Grandeur Nature

1 - Présentation de Grandeur Nature


  1. Intro-connexion
  2. Il est temps
  3. Monnaie d'usage
  4. L'humanité pleure
  5. L'hymnaladouma
  6. Génocide intramusculaire
  7. Révérences à ma belle
  8. Allez les gens !!!
  9. A base de ...
  10. Grandeur nature
  11. Expériences, chances & connaissances
  12. Nos différences (Aïe !)


"Grandeur Nature" a été réalisé sur la période de 2080 à 2010.

Tous les morceaux ont été écrits, composés (sur MC-909) ,

enregistrés, mixés et masterisés à l'Atom Studio par James Nayati.

puis diffusés gratuitement sur alarthproductive.com et à présent sur alarthproductive.net .

2 - Il est temps





Depuis des années, je le dis, je le répète,

Chaque jour passé, c’est l’histoire qui se répète.

Nos choix de décision, les accords de nations,

Liberté d’opinion, pour nous la mettre profond.

Sur toute la ligne, c’est carotte sur carotte,

Quand l’Etat donne d’une main, au bout de la ligne y’a carotte.

Tous les chemins y mènent, tu ne peux pas te tromper,

Si t’y vas pas, ils se démènent pour t’y mener.

Petit petit va dans les grands magasins,

Vas-y, achète de quoi faire baver ton voisin.

Tu crois que tu vis bien, ta bagnole ton chien,

Ta meuf qui présente bien, le portable à la main.

Tu sais que t’es surveillé, mais t’as rien à te reprocher.

Tu vas chaque jour taffer, et tu payes ton loyer.

Crois-tu que ça changera en allant voter ?

Tu te dis que tu n’y peux rien, mais en es-tu persuadé ?

Les années passent si vite vite vite,

Achète et consomme vite vite vite,

Jette et remplace vite vite vite,

Ouvre les yeux vite, mais vis doucement.



Il est temps que se remettent en vie tous ceux qui meurent en bas,

Il est temps que se remette en marche tout ce qui vit en bas.



N’as-tu pas encore compris que nos vies sont mises à prix,

Demande-toi le pourquoi de toutes ces guerres sur Terre.

Des Indiens d’Amérique, en Australie, en Afrique,

Trop de voix se sont tues, tous ces peuples sans statut.

Ils ne sont pas citoyens sur leur propre Terre,

L’Occident a les moyens, je finis par croire que la misère

Profite en intérêts diplomatiques,

Sinon quels intérêts politiques

A-t-on de laisser faire tous ces régimes totalitaires ?

A l’aide de bulldozers, on exproprie les indigènes,

On exploite leur terre, détruit la faune sans aucune gêne,

De l’Afrique à la Malaisie, même malaise en Indonésie :

On ne prévient pas les tsunamis, on les calcule en temps réel.

De Sumatra à Haïti, ils le savaient c’est bien réel.

Aussi réelle que leur puissance militaire s’écrase face aux cartels,

Au poids des liasses, chantages, menaces et corruption.

Et si parle révolution, liberté de penser,

Libre d’être surveillé, sur écoute ou d’être filmé.

N’essaie pas de te persuadé le contraire, car la réalité

Est bien au-delà d’une fiction sur DVD.



Il est temps que se remettent en vie tous ceux qui meurent en bas,

Il est temps que se remette en marche tout ce qui vit en bas.



Ne vois-tu pas que dans chaque parti,

Chacun cherche à en tirer son parti ?

Ils ne défendent aucune cause,

Car ils courent tous pour la même chose.

Si changement il y avait, on le saurait, pas vrai ?!

Je n’ai pas les solutions, pour soulever les nations,

Mais se poser les bonnes questions, permettrait l’évolution.

Il y a tellement de chiffres, de statistiques,

Des taxations censées combler les déficits.

Je vois les mines sceptiques qui sortent toujours la même réplique,

« Encore un de ces paranos, et la théorie du complot ».

Mais face à la théorie de l’autruche, c’est aussi dur d’argumenter,

Que de remplir une cruche d’eau, si le fond en est cassé.

Franchement il y en a assez de vos compétitions,

Vous me faites penser à une cour de récréation.

Le peuple est si taxé que ça ressemble à du racket,

Et votre façon de penser vole au raz des pâquerettes :

Vos petites querelles, vos bastons médiatiques,

Ne relèvent pas le niveau d’une classe maternelle.

Vos nominations dépendent surtout de vos connaissances,

En bras long qui touche les personnes d’influence.

Il est vrai que ce n’est pas la taille de l’épouvantail,

Qui fait peur aux oiseaux dans un champ de culture,

Mais la bataille pour nous est de taille,

Vu que la démocratie a tendance à prendre,

Des allures de dictature.



Il est temps que se remettent en vie tous ceux qui meurent en bas,

Il est temps que se remette en marche tout ce qui vit en bas.

3 - Monnaie d'usage






Le jour se lève, quoi de neuf ?

A l’horizon, rien de neuf.

A la télé, y’a que du bluff, au mascara

Pas besoin de demak’up pour effacer leur maquillage,

Ni besoin d’un shaker pour vous secouer tout ça.

Voyons ensemble tous les indices de pollution, de confiance,

T’as vu la popularité du Président en France,

C’est pas du pétrole que je fais couler dans le réservoir,

Mais le sang des innocents n’appartient pas qu’à l’histoire.

Ne serait-ce que mon sampler en train de cadencer le ridim,

Peut-être en provenance d’esclaves aux Philippines.

J’attends pas la médaille des jeux olympiques des rimes!

Je ne suis pas une caille qui rime pour la frime.

Ce ne sont pas les rimes qui me rendront plus fort,

Même si avec elles je me sens en accord,

Comme avec ma nana si la vie est hard-core,

A deux on reste plus forts quand faut faire des efforts,

On est toujours d’accord même en cas de désaccords,

Enfin bon comme c’est perso, j’vais pas t’en pondre un roman.

La galère on sait la vivre depuis un bon moment,

Je combats en permanence, c’est mon tempérament.

Trop de prises de conscience nous emmènent vers d’l’inconscience

Aujourd’hui j’en ai conscience donc, j’éclaire mes sens.





Comme l’hypocrisie est devenue monnaie d’usage,

Je regarde vers l’infini et je deviens plus sage.

Ce n’est qu’une métaphore à caractère mystique,

Quand on sait vivre fort, tout devient magique.

On est tous un peu unique parce que tous différents

Ce ne sont pas les critiques qui vont faire le changement.





Je rime de tous mes sens pour les différences,

Quand s’installe la méfiance, on marche à contre-sens

Du Hip Hop objectif, mec, j’ai pas toujours eu le sens

Des textes positifs,

Alors essaies de prendre conscience que,

Mes récitations n’ont pas d’incitation,

Ni au banditisme, ni au terrorisme.

J’ai pris le risque de dire ce que j’avais à dire,

Bien sûr t’as le droit d’en rire, mais regarde l’avenir.

Compare au présent, dis-moi ce que tu en ressens,

Je regarde à présent mes écrits au passé,

Ont bien su décrire ce que l’on vit maintenant,

On voit des gens mourir on est là impuissant,

Quand t’achètes pour te nourrir, tes mains se tâchent de sang.

La vérité fait souffrir, entre naître et mourir il y a des objectifs,

Et des sourires qu’on kiffe, la télé, le net s’emparent de nos sens,

Privés d’idéaux, c’est comme être amputés de nos organes vitaux.

Les cancers se généralisent, dans le vidal,

Y’a des vaccins à foison. Des pratiques se radicalisent,

En campagne de génocide, du poison dans les artères,

Comme aide humanitaire. je ne suis peut-être pas sur ma terre,

Mais c’est là que l’on nait.





Comme l’hypocrisie est devenue monnaie d’usage,

Je regarde vers l’infini et je deviens plus sage.

Ce n’est qu’une métaphore à caractère mystique,

Quand on sait vivre fort, tout devient magique.

On est tous un peu unique parce que tous différents

Ce ne sont pas les critiques qui vont faire le changement.





Je ne suis peut-être pas sur ma terre,

Mais c’est là où l’on vit,

Entre l’Eden et l’Enfer, on ne vit pas on survit,

On subit les caprices de ces gens trop vicieux,

Ceux qui sont à la tête de nos gouvernements.

Ce que l’on vit est bien loin de nos rêves si pieux,

Ceux que l’on faisait quand on n’était que des enfants.

A l’heure où les énarques retournent les lois,

Les gosses à l’école veulent retourner les gamines,

Vu l’Etat répressif, nos états de dépressifs,

Les gamins eux s’empressent et s’emparent d’un flingue

Pour fuir la famine, ce qui devient un motif,

Pour les bavures policières. Quand la loi c’est la loi,

Eux ils s’en moquent, ils outrepassent leurs droits.

Je veux que les lois en répondent.

Je me souviens d’une époque où j’pétais trop les plombs,

Il y a dix ans, putain déjà ? je vivais de rien.

Je me serais reproché de prendre ou de me servir,

Sans avoir ceci cela, je vivais aussi bien.

Bien sûr les reproches ne m’ont pas fait grandir,

A l’heure où le meilleur aurait dû survenir,

C’est le pire qu’on a vu aboutir,

Entre pouvoir et possession,

vanité et orgueil restent en pôle position.





Comme l’hypocrisie est devenue monnaie d’usage,

Je regarde vers l’infini et je deviens plus sage.

Ce n’est qu’une métaphore à caractère mystique,

Quand on sait vivre fort, tout devient magique.

On est tous un peu unique parce que tous différents

Ce ne sont pas les critiques qui vont faire le changement.

Ce ne sont pas les critiques qui rassurent nos parents.

Ce ne sont pas les critiques qui vont élever vos enfants…


4 - L'humanité pleure





Il était une fois sur les glaces polaires,

Un peuple qui vivait, on les appelait les Inuits

Leur territoire formait une calotte glaciaire,

Une étendue blanche aussi vaste que s’en était inouï.

Ailleurs un jour un homme découvrit une huile noire,

Qui étant impropre à la consommation

De cette huile si noire il changea l’histoire

Et il inventa le moteur à explosion.

Partout sur la terre, les hommes abandonnaient

Les traîneaux, les chiens, les charrettes et les chevaux,

Partout sur la terre les machines rugissaient

Donnant aux hommes un moyen de déplacement nouveau.

Ils voyagèrent par-delà le monde,

Les fumées des moteurs eurent raison de ce monde,

Au point de dissoudre ce que l’on appelait l’ozone.

Et le soleil brûlant fit fondre la glace.

Ainsi le peuple Inuit fut contraint d’immigrer

Vers de nouvelles zones sans neige et sans glace.

C’est la neige et la glace qui ont forgé leur éthique,

Et la fonte des glaces pour eux c’est plus que critique.





On ne choisit pas les décisions d’états,

Ces nations qui s’emparent de territoires qu’elles n’ont pas.

Ces terres on n’oublie pas ses peuples et leur histoire,

Qui aime ne compte pas en Yen-Euro-Dollars.





Il était une fois sur une terre lointaine,

Où vivait un peuple en tribus amérindiennes,

Une étendue de montagnes, de forêts et de plaines,

Mais l’arrivée soudaine de nombreux visages pâles,

Venait troubler leur quiétude, les anciens comprirent le mal,

Ils avaient des inquiétudes, en osmose avec la Terre,

Ils respectaient l’Eau, le Feu, le Soleil et l’Air.

Sans prendre à la Terre Mère plus que nécessaire.

Ils avaient conscience d’appartenir à la Terre,

Mais en l’occurrence surtout pas le contraire.

C’est dans les plantes, les pierres où leur histoire s’écrit,

Une vie simple et saine sous un humble tipi.

Ils vivaient les signes et le langage de l’Univers,

Ces gens là n’demandaient rien, espéraient simplement vivre

Chaque discours n’y changeait rien, chaque jour un peu moins libres,

Moins de plaines, moins de terres, moins de bisons, moins de chasse.

La souffrance quotidienne de la nation amérindienne

A laissé place à l’histoire de la nation américaine.

Visage pâle-homme d’affaires voyage en première classe

Comme une espace qu’il préserve, il leur créa des réserves.





On ne choisit pas les décisions d’états,

Ces nations qui s’emparent de territoires qu’elles n’ont pas.

Ces terres on n’oublie pas ses peuples et leur histoire,

Qui aime ne compte pas en Yen-Euro-Dollars.



Il était une fois sur de hautes montagnes,



Où vivait un peuple qui se nomme tibétains,

Tout petit pays, on ne le regagne

Qu’en empruntant de périlleux chemins.

Ce peuple vivait en Paix, pour trouver la Paix,

N’aspirait qu’à la Paix, il ne connaissait pas

L’usage des armes, il ne connaissait pas

L’art de faire la guerre, injustement leurs larmes

Et leur sang répandus, sur leur propre terre,

Par des hommes venus d’un autre pays,

Vêtus de kaki, n’y allaient pas en Paix.

Ils voulaient de ce peuple le voir meurtri, détruit

Pour être eux-mêmes en Paix avec leur porte-monnaie.

On n’est pas étonné que dans les hautes sphères,

On pense à ligoter puis bâillonner ses frères,

Il faut rendre le Tibet, ce qui est au Bouddhisme,

Mais j’ai 20 teubés qui ne connaissent pas l’altruisme.

Ils flippent des menaces,

C’est comme si moi-même je place

Une balle dans la tempe du Dalaï-Lama

Ainsi résonne l’Hymnaladouma.





On ne choisit pas les décisions d’états,

Ces nations qui s’emparent de territoires qu’elles n’ont pas.

Ces terres on n’oublie pas ses peuples et leur histoire,

Qui aime ne compte pas en Yen-Euro-Dollars.

5 - L'hymnaladouma





Il était une fois sur les glaces polaires,

Un peuple qui vivait, on les appelait les Inuits

Leur territoire formait une calotte glaciaire,

Une étendue blanche aussi vaste que s’en était inouï.

Ailleurs un jour un homme découvrit une huile noire,

Qui étant impropre à la consommation

De cette huile si noire il changea l’histoire

Et il inventa le moteur à explosion.

Partout sur la terre, les hommes abandonnaient

Les traîneaux, les chiens, les charrettes et les chevaux,

Partout sur la terre les machines rugissaient

Donnant aux hommes un moyen de déplacement nouveau.

Ils voyagèrent par-delà le monde,

Les fumées des moteurs eurent raison de ce monde,

Au point de dissoudre ce que l’on appelait l’ozone.

Et le soleil brûlant fit fondre la glace.

Ainsi le peuple Inuit fut contraint d’immigrer

Vers de nouvelles zones sans neige et sans glace.

C’est la neige et la glace qui ont forgé leur éthique,

Et la fonte des glaces pour eux c’est plus que critique.





On ne choisit pas les décisions d’états,

Ces nations qui s’emparent de territoires qu’elles n’ont pas.

Ces terres on n’oublie pas ses peuples et leur histoire,

Qui aime ne compte pas en Yen-Euro-Dollars.





Il était une fois sur une terre lointaine,

Où vivait un peuple en tribus amérindiennes,

Une étendue de montagnes, de forêts et de plaines,

Mais l’arrivée soudaine de nombreux visages pâles,

Venait troubler leur quiétude, les anciens comprirent le mal,

Ils avaient des inquiétudes, en osmose avec la Terre,

Ils respectaient l’Eau, le Feu, le Soleil et l’Air.

Sans prendre à la Terre Mère plus que nécessaire.

Ils avaient conscience d’appartenir à la Terre,

Mais en l’occurrence surtout pas le contraire.

C’est dans les plantes, les pierres où leur histoire s’écrit,

Une vie simple et saine sous un humble tipi.

Ils vivaient les signes et le langage de l’Univers,

Ces gens là n’demandaient rien, espéraient simplement vivre

Chaque discours n’y changeait rien, chaque jour un peu moins libres,

Moins de plaines, moins de terres, moins de bisons, moins de chasse.

La souffrance quotidienne de la nation amérindienne

A laissé place à l’histoire de la nation américaine.

Visage pâle-homme d’affaires voyage en première classe

Comme une espace qu’il préserve, il leur créa des réserves.





On ne choisit pas les décisions d’états,

Ces nations qui s’emparent de territoires qu’elles n’ont pas.

Ces terres on n’oublie pas ses peuples et leur histoire,

Qui aime ne compte pas en Yen-Euro-Dollars.



Il était une fois sur de hautes montagnes,



Où vivait un peuple qui se nomme tibétains,

Tout petit pays, on ne le regagne

Qu’en empruntant de périlleux chemins.

Ce peuple vivait en Paix, pour trouver la Paix,

N’aspirait qu’à la Paix, il ne connaissait pas

L’usage des armes, il ne connaissait pas

L’art de faire la guerre, injustement leurs larmes

Et leur sang répandus, sur leur propre terre,

Par des hommes venus d’un autre pays,

Vêtus de kaki, n’y allaient pas en Paix.

Ils voulaient de ce peuple le voir meurtri, détruit

Pour être eux-mêmes en Paix avec leur porte-monnaie.

On n’est pas étonné que dans les hautes sphères,

On pense à ligoter puis bâillonner ses frères,

Il faut rendre le Tibet, ce qui est au Bouddhisme,

Mais j’ai 20 teubés qui ne connaissent pas l’altruisme.

Ils flippent des menaces,

C’est comme si moi-même je place

Une balle dans la tempe du Dalaï-Lama

Ainsi résonne l’Hymnaladouma.





On ne choisit pas les décisions d’états,

Ces nations qui s’emparent de territoires qu’elles n’ont pas.

Ces terres on n’oublie pas ses peuples et leur histoire,

Qui aime ne compte pas en Yen-Euro-Dollars.

6 - Génocide intramusculaire





C'est un génocide intramusculaire,

Sous le couvert d'aide humanitaire,

Voilà ce qui se passe sur cette Terre.



Dans nos ministères, on fait les guerres, la pluie, le beau temps,

On prend des décisions, choix de stratégies, il s'agit de notre avenir.

On n'a plus vraiment le temps, vu que nos grandes nations font dans l'hégémonie.

Nous allons en pâtir, leur politique c'est flic et fric.

Al ####, ça pue le pétrole, en Afghanistan, ça pue l'uranium,

C'est clair, la France fait sa fière en campagnes médiatiques de vaccinations,

Sur les deux pôles, les vaccins de l'Elite : sans conséquence au sérum physiologique.



C'est un génocide intramusculaire...

On a tous des doutes au sujet de l'O.M.S., ceux qui jouent nos vies sont de vrais SS.

Pour redresser l'économie, les nations ont une solution : l'élimination des peuples.

Pour être plus clair, ils veulent diminuer le nombre d'êtres humains sur Terre.

Coûte que coûte, gare à nos faiblesses.

Précieuse est la vie, il n'y a plus de vraie noblesse,

Celle de l'âme, de l'esprit, est-ce l'évolution, la stagnation des peuples, ce qu'ils veulent en fait,

Qu'on ne puisse y voir clair (dans leur jeu). Ils ont quand même une crainte,

C'est que de leur empire, l'être humain se libère.



C'est un génocide intramusculaire...



Allons enfants, chacun sa patrie !

On a bien compris toutes vos cachotteries :

Hépatite C, cancer de l'utérus, toutes vos saloperies intramusculaires,

Demande aux gamines opérées des ovaires,

Vaccinations mortelles par injection de virus,

Elimination secrète, on l'a bien compris, ils ont commencé en psychiatrie,

Les handicapés ça coûte cher, En plus, un paquet de couches, une dose au même prix,

La mort en masse est une industrie, Qui saccage nos vies, que leur faut-il de plus ?



C'est un génocide intramusculaire...

7 - Révérences à ma belle





Dédicace à toi, ma Belle, celle que j’aime,

Qui pour être belle, lui suffit d’être elle-même.

Elle n’a pas besoin d’être classe, tasse’ dans un faux 4x4.

Elle reste nature, elle vit sans parure.

Pas de manucure, pas de belles coiffures,

Elle se sent si bien loin de vos magasins.

Elle n’a pourtant pas l’esthétique mannequin,

Mais elle a ce charme qui lui va si bien.





Ma façon de l’aimer, ne pas la déposséder,

De son âme, de son cœur,

Eviter qu’elle pleure.

Ne pas la délaisser ou la laisser dans le silence,

Je ne voudrais pas la lasser,

Je lui accorde mes révérences.





Je ne dis pas qu’avec elle la vie est toujours belle,

‘enfin en cas de pépin, mon épaule la soutient.

Sa présence, son réconfort,

Pour les jours où je ne vais pas fort,

On n’est pas toujours au top niveau,

On prend des coups de couteaux dans le dos.

Elle est celle que j’aime,

Parfois celle qui gêne,

Parmi ceux qu’on aime,

Mais qu’on ne reverra peut-être jamais.

L’Amour avec un grand « A »,

Moi-même je ne m’y attendais pas,

Peut-être un jour elle partira,

Mais rien ni personne ne la remplacera.





Ma façon de l’aimer, ne pas la déposséder,

De son âme, de son cœur,

Éviter qu’elle pleure.

Ne pas la délaisser ou la laisser dans le silence,

Je ne voudrais pas la lasser,

Je lui accorde mes révérences.



Tu me demandais : « Pourquoi tu m’aimes ? »,

Parce que tu es toi-même,

Toujours égale à toi-même, à la maison la même.

La même à l’extérieur et pour les jours de prise de tête,

Qui nous amoche de l’intérieur, conjurer le sort des parieurs.

Entendre aussi les railleurs,

Mais qu’ils aillent voir ailleurs,

Qu’ils trouvent eux-mêmes leur bonheur,

Je leur souhaite ça de tout cœur.

Ils envient notre vie, notre Amour,

Mais ne supporteraient pas le quart de nos ennuis,

Pas vrai mon Amour ?

8 - Allez les gens !!!





La planète Terre se barre en vrille,

En Europe on vit, comme ça, comme si,

La fin du monde arrive demain.

Les villes sont bien trop belles la nuit,

Les lumières brillent derrière les vitrines

Des magasins, mais il nous en faut plus !

Le présent n’est pas ce qu’était le passé,

Depuis toujours et de plus en plus.

Partout le gens ont toujours faim,

On dit chez nous que l’espoir fait vivre,

Et notre droit de vote tu le sais,

Que ça fait changer que dalle !

Passé, avenir, entre vos mains,

Présentement vivre, si je peux, serein,

Quoi qu’il en soit, tendre la main,

Révolte remue tes peuples en masses !



Allez Les Gens !

Debout maintenant !

Il est plus qu’urgent,

D’aller de l’avant !

Vivez maintenant,

Sans perdre de temps,

La vie peut se perdre,

En un coup de vent !

Hey ! Les Gens !

Ouvrez les yeux, les oreilles,

Les choses se répètent sans cesse !

Le futur est trop hasardeux,

On perd du temps,

Dans des balivernes !



Plus à l’Est on se lève l’arme au poing,

Pour mieux défendre son territoire.

Plus au Sud, au nom des dieux,

On envoie des gens mourir en kamikazes.

Il y a des présidents qui se font gue-guerre,

Pour quelques barils de pétrole.

On en a d’autres qui font la course,

A la connerie nucléaire !

L’écran de la télé, amène chez vous,

Qu’un bien mince espoir, c’est clair !

On capte la réalité,

Avec notre cerveau qui sert,

De caméra embarquée.

Les erreurs, je fais ce que je peux,

Pour les gommer. Ainsi paré,

Je te le chante maintenant,

Du fond du cœur,

Je souhaite la paix, pour tous les peuples !!!



Allez Les Gens !

Debout maintenant !

Il est plus qu’urgent,

D’aller de l’avant !

Vivez maintenant,

Sans perdre de temps,

La vie peut se perdre,

En un coup de vent !

Hey ! Les gens !

Ouvrez les yeux, les oreilles,

Les choses se répètent sans cesse !

Le futur est trop hasardeux,

On perd du temps,

Dans des balivernes !



La révolution ne pourra se faire,

Que lorsque vous y serez préparés,

Parés aux changements, sans faire couler le sang,

Ni de larmes sur les joues de nos mères.

Doit-on passer la vie à se laisser faire ?

Sinon dans le cas contraire doit-on,

Se choisir une victime, un pigeon,

Pour nous conduire à nos fins ?

On croit que la faim justifie les moyens ;

Et j’te dis qu’il faut voir plus loin que le profit,

Car à court terme, c’est de la perte de temps.

Tout vouloir ou tout avoir,

Faudrait savoir : être ou avoir, soit !

L’un n’empêche pas l’autre,

Mais de ne rien faire, ne nous donne rien.

9 - A base de ...





Ici-bas une vie ne suffit pas

A encaisser les coups-bas

Esquiver les faux pas

Ce monde c’est le nôtre

Notre terrain de jeux

Las de souffrir

Nous devrions en finir

Je passe aux aveux

Je vois trop de gens souffrir

ça il faut bien le dire

En train de mourir

Entraves à l’usine

Au bureau sombre avenir

Cela à coup sûr à moins de mentir

Qui dira

Qu’il voyait le futur

Étant gosse tel qu’on le vit maintenant ?

Nos rythmes de vie devenus stressant

Tous contraints de céder à la pression

Manipulation de l’opinion

Public rentre dans le droit chemin

Ou esquive les flics

Prends ça comme un signal

Où le code de ta route

Quelle qu’en soit l’issue du combat

L’homme ou l’animal

Est noyé dans ses doutes

Il a peur de son pouvoir

Mais il peut changer le monde

Le monde redoute le chaos

Le merdier, la mort

On est tous d’accord (enfin je le crois)

L’appréhension des privations

Face au système qui nous impressionne

Et quand tu veux le ken mec,

On t’emprisonne

Plus rien de nous étonne

Ou, on se laisse assommer



A base de taxation

De contrats

De vexations

De contraintes (X 4)



Ce monde est comme avant la révolution

Ils appellent c’est ça l’évolution

Le progrès technologique,

Notre vie semble meilleure

Sur le plan économique

On est rémunéré à l’heure

L’esclavage diffère dans sa forme

Quel serait le monde

Sans les uniformes,

Sans toutes ces réformes.

G au moins 20 bonnes raisons de le dire

Franchement quel sera notre avenir ?

On peut se souvenir

De bons moments passés

On sait que l’avenir

Peut mal se passer

Trop de gens malheureux

Préfèrent trépasser

Et trop peu ont la gniake

Pour se surpasser.

On passe à côté de l’essentiel

Trop de prises de tête

L’acte de respirer a perdu

Tout son coté magique

On vit de superficiel, on se monte la tête

La résultante : tout temps perdu

Toutes ces critiques

Mais aucune les solution aux problèmes

Que tu sois de la rue

Ou fils de bourgeois

Tu le sais que c’est la même

Tu critiques le système

Même si on le subit

Est-il plus facile d’en payer le prix

Le monde est plus facile à diviser

Que de l’améliorer

C’est de cela que je tente de t’aviser

Sans quoi tout cela risque de perdurer,

Mais tu sais que c’est l’endurer...



A base de taxations,

De contrats,

De vexations,

De contraintes (X4)



La peur de ne pas avoir créer,

Une société de travailleurs acharnés

A l’opposé

Comme « on » ne veut pas se faire avoir

Se servir chez le voisin d’à côté

Reste une facilité

Tu veux quoi pour tes enfants ?

Qu’ils suivent l’exemple des grands

Qui suivent l’exemple

De nos gouvernements.

Vois tu, ce n’est pas cette cause que je défends

La médisance et la méprise ont sûrement

Une bonne part de responsabilités

Dans ce merdier la réalité c’est comme au Tibet,

Un génocide qu’on laisse chaque jour passer,

400 ans avant la France a pratiqué,

La même méthode au passé.

Aux Etats-Unis,

Quand un boeing se scratche

Sur le pentagone,

Un bon coup de nettoyage

Suffit pour gommer l’histoire,

Sur l’hexagone, tout le monde est véner

Tout nous exaspère

Pourtant on espère que ça change

Et quand ça change c’est que ;

On est les mieux taxés

Responsabilisés

Sur l’écologie

L’environnement

La flambée des prix,

L’augmentation du carburant,

La hausse du pouvoir d’achat,

C’est plus tu payes et moins t’ en a !

Tranquille le chat !

Tu sais quoi ?

Ces mecs en fait, ils mettent le paquet

En picpocket au taquet,

Ça c’est sur, ‘faut raquer

Ces mecs ils mettent le paquet,

A base de…

10 - Grandeur nature





Toi comme moi, comme vous tous ou nous tous,
Vivons à Babylone. Il y a des petites bouffonnes,
Qui se la jouent à Al Capone. On a une présidence,
Qui dirige sans éloquence, pire elle se balance,
De notre devenir. Ils ont créé une société qui consomme,
Pire qu’une mante religieuse. Il est temps que l’on assomme,
Toutes ces têtes hideuses ; l’avenir de vos gosses reste entre vos mains !
Les armes à la main Citoyens ! On n’a jamais vu le changement,
Pour une simple et bonne cause, c’est que le pouvoir,
Fait tourner les têtes, puis nous ferme à tous,
Tous les horizons, mais chaque jour on s’entête,
A faire semblant de croire que l’on ne peut rien y faire.
Elle n’est à personne la Terre ! Et il faut bien que l’on s’y fasse,
Le monde est à refaire, avant que l’on trépasse !
Il y en a marre de vos guerres, de la pollution de l’atmosphère,
De la pollution des mers, de la destruction de la terre.
On veut voir le ciel clair et la nuit étoilée sans vos satellites.
Notre esprit éveillé, constamment sur orbite,
Quitte à consommer, vendez-nous des produits,
Sans danger pour la vie. Arrêtez vos promesses,
Car promesse de putes équivalent tôt ou tard à la fin, c’est la chute,
Et face à la mort, que tu sois président
Ou bien sans abri, ça se termine les pieds devant,
Personne n’est à l’abri de finir six pieds sous terre.
Même avec ton nom dans le dictionnaire
Tu ne m’empêcheras pas de penser.
L’histoire quant à elle, reste Universelle.
Nous, nous ne sommes que de simples mortels,
Alors que la Terre est peut-être éternelle
Si seulement les nations voulaient prendre soin d’elle.

Si j’ai la chance en ce jour,
De m’autoproduire,
En Grandeur Nature,
C’est que le temps qui passe,
Fait de moi chaque jour,
Un homme plus mature.
Quoi qu’il en soit,
Trop vrai pour bon nombre,
Mais cela reste en moi,
Ma véritable nature.
La nature, la verdure,
Le chant des oiseaux,
Les quatre saisons,
Sont pour moi, pour toujours,
Comme un rêve qui perdure.
Toutes ces choses auxquelles je crois,
Ce que je ressens et perçois,
Me rendent à mon tour un peu plus droit.
Je me sens moins à l’étroit,
Devenu plus adroit,
Pour faire tomber les masques,
Démasquer les imposteurs,
Les menteurs et manipulateurs,
Ceux qui sont forts,
Face aux vulnérables,
Tromperies et traîtrises,
Je frappe du poing sur la table.
Pas de temps à perdre,
A prendre trop de recul c’est clair,
Quand mon esprit s’embrouille,
Je me débrouille et je me retrouve.

On passe notre vie à esquiver les coups de vice,
Jusqu’à ce que l’on faiblisse, puis le mal s’immisce.
J’ai parfois le sentiment d’assister à la chute,
De la ville de Sodome, calomnies et escroqueries,
Pouvoir et profit sont en train de placer l’homme,
En voie de perdition ; ceux qui croient gouverner,
Sont en proie à leurs illusions.
Les siècles passent, les générations trépassent,
Ce que l’on vit ne passe pas et laisse un goût amer,
Comme une mère qui trime toute sa vie à l’usine,
Jusqu’à plus de soixante piges. Passé l’âge du troisième âge,
Jusqu’à l’heure de mourir, leur politique opprime,
comme la Chine qui avalerait le Tibet,
Et les U.S.A. tellement teubets,
Toujours parés à faire péter une guerre sur le sol oriental.
Les finances économiques, industries et politiques,
Font que l’homme n’est pas seulement qu’un loup pour l’homme.
On dit qu’au royaume des aveugles
Le borgne est un roi,
Mais avec un seul œil il y a des choses qu’il ne voit pas.
Trop d’humains en triste état, quant à la misère,
Ce n’est pas nos états qui en feront un état de cause.
Parlementer c’est bien, faudrait qu’ils fassent autre chose.
Entre aujourd’hui et autrefois les mêmes scénars se répètent,
Pas besoin d’être énarque pour savoir gouverner.
A un moment donné il faudra que leur jeu s’arrête.
La terre ne s’arrêtera pas pour autant de tourner.
Quant à vous Messieurs Dames de vos hautes sociétés,
Ouvrez donc les yeux sur la réalité.
Le monde n’est que misère et pauvreté,
C’est votre bien qui tue l’Humanité.
Un Homme est un Humain avec ou sans papier….

Si j’ai la chance en ce jour,
De m’autoproduire,
En Grandeur Nature,
C’est que le temps qui passe,
Fait de moi chaque jour,
Un homme plus mature.
Quoi qu’il en soit,
Trop vrai pour bon nombre,
Mais cela reste en moi,
Ma véritable nature.
La nature, la verdure,
Le chant des oiseaux,
Les quatre saisons,
Sont pour moi, pour toujours,
Comme un rêve qui perdure,
Toutes ces choses auxquelles je crois,
Ce que je ressens et perçois,
Me rendent à mon tour un peu plus droit.
Je me sens moins à l’étroit.
Devenu plus adroit,
Pour faire tomber les masques,
Démasquer les imposteurs,
Les menteurs et manipulateurs,
Ceux qui sont forts,
Face aux vulnérables.
Tromperies et traîtrises,
Je frappe du poing sur la table,
Pas de temps à perdre,
A prendre trop de recul c’est clair,
Quand mon esprit s’embrouille,
Je me débrouille et je me retrouve …

Quoi qu’il en soit, le temps passe,
Il y a comme un dilemme, dans l’évolution humaine.
On reste dirigés, par une troupe de voraces.
Chaque révolution historique reste vaine,
Preuves à l’appui ; Déclaration des Droits de l’Homme,
Mais aujourd’hui, ces mêmes droits nous assomment.
Etre au lieu de paraître, un homme parmi les hommes,
Plutôt que d’être comme un fauve en cage,
Demain peut-être ? L’éveil des Hommes,
Que le bonheur puisse être dans le cœur des hommes en rage.
On vit loin de nos rêves, et cette vie nous achève,
Du fait que tout s’achète, on croit se la péter,
Avec une allure stylée. L’histoire va se répéter,
Il est urgent de s’élever, contre les autorités.
Pas besoin d’attendre les autorisations,
Entends-tu la voix des minorités ?
En majorité pour une révolution.
Tous révoltés, énervés, survoltés.
Marre d’être bluffés, il va bien falloir,
Que ça finisse par péter. Il y en a assez de la télé,
Qui sert à manipuler. Les esprits enchaînés aujourd’hui,
Se sont bien entraînés, à briser les enclaves,
Et ces quelques phrases peuvent faire bien du bruit, puis
Libérer les esclaves, puis faire tomber les murs,
Et les vitrines du paraître. Arrêtez de jouer les durs !
Quand un mur vous arrête, c’est la fuite à la technique du lièvre.
N’essaie pas de faire monter la température.
L’histoire au passé c’est comme une mesure,
Qui se répète en boucle. Les guerres au présent,
Sans commune mesure, l’homme qui tue l’homme,
Puis un jour meurt, et la boucle est bouclée.


Si j’ai la chance en ce jour,
De m’autoproduire,
En Grandeur Nature,
C’est que le temps qui passe,
Fait de moi chaque jour,
Un homme plus mature.
Quoi qu’il en soit,
Trop vrai pour bon nombre,
Mais cela reste en moi,
Ma véritable nature.
La nature, la verdure,
Le chant des oiseaux,
Les quatre saisons,
Sont pour moi, pour toujours,
Comme un rêve qui perdure,
Toutes ces choses auxquelles je crois,
Ce que je ressens et perçois,
Me rendent à mon tour un peu plus droit.
Je me sens moins à l’étroit,
Devenu plus adroit,
Pour faire tomber les masques,
Démasquer les imposteurs,
Les menteurs et manipulateurs,
Ceux qui sont forts,
Face aux vulnérables,
Tromperies et traîtrises,
Je frappe du poing sur la table,
Pas de temps à perdre,
A prendre trop de recul c’est clair,
Quand mon esprit s’embrouille,
Je me débrouille et je me retrouve.

11 - Expériences, chances & connaissances





Merci pour chacune de tes justes mesures,

Dans le fond il y a si peu de MC qui rassurent.

Ceux qui te jugent sur quelques pages,

Qui se mettent en rage sur des idéaux,

Qui pensent te connaître sur quelques phrases,

Leurs idées toutes faites sur l’influence des mots.

A chacun sa manière d’être vrai,

Si je suis trop vrai, chacun son chemin.

J’ai choisi le mien depuis longtemps,

Est-ce que tu sens le changement ?

Le contenu à nu, mon âme animée d’amour,

Mes mots, mes rimes animent mes proches,

Amis, ma femme, rien à prouver, juste éprouver

Le temps la vie, la richesse d’un guerrier.

L’abstrait, le réel, le concret, ce qui est,

Le désert, les mirages, le miroir, la lumière,

Le blanc, le noir, le phénix se relève

De ses cendres à nouveau, dans les airs s’élève,

J’apprends encore même de celui qui se place en ennemi,

D’accord ? La haine de l’instant ne me surprend plus,

D’autant que la colère n’est que passagère.

Tu sais que la nuit porte conseil,

Sur ma personne je veille,

Et je ne te donne pas de conseil.

On ressent le bonheur quand on s’émerveille,

La merveille d’être un homme

C’est vraiment la chance de l’échange,

Le partage de nos connaissances.

Prendre connaissance de ses propres erreurs,

Les conseilleurs n’étant pas les payeurs.

Ceux qui te jugent sont déjà dans l’erreur,

Et je ne me suis pas mis à écrire,

Pour en arriver à inspirer la terreur.



Si je savais tout, je te jure et promets

Que le monde ne serait plus tel qu’il est dominé,

Par toutes ces ordures et leurs dictatures,

On ne choisit pas ce monde, non ça c’est sûr.

Ma vision du monde n’est qu’une utopie,

Vu qu’elle est aux antipodes des choses établies.

Il y a tellement de choses qu’on préfère ne pas voir,

L’expérience de chaque jour guide notre savoir.



Je rappe les différences avec un hip hop hors norme,

Comme le rap à ses normes, ma musique n’a pas de normes.

Mon style, en douceur, sans douleur,

Enfonce les portes verrouillées par les préjugés.

Je sais combien ne savent que juger.

Leurs a priori ne font ni ma vue, ni ma vie vois-tu,

Il y a bien trop de gens qui dorment encore d’un sommeil profond.

Combien sont devenus amnésiques dans le fond.

Il y a des mots magiques et des œillères qui tombent.

A chacun sa part de lumière et d’ombre.

Quand le son résonne, même après le dernier refrain,

Que j’ose et j’expose, j’entends d’ici la boogy-trame qui explose.

Pendant qu’ils rappent sur ma face, je cherche l’osmose,

Et j’efface leurs waks tracks qui à la longue hypnosent.

Je ne teste personne, qui me teste me déteste.

Que veux-tu que j’y fasse ? Et je sors de l’impasse,

Passe au-dessus des symboles et renverse le support.

Tant pis pour tous ceux qui ne sont pas d’accord.

Je ne peux pas faire l’unanimité.

J’apprends chaque jour avec humilité.

Et cela sans les mots, sans le son, sans armure,

C’est si dur je te l’accorde, mais hey ! Je m’accroche.

Là où je me ramasse, j’en vois qui trépassent,

Qui que ce soit, la personne qui se ramasse,

Je ne la juge pas, apprécie cela.

Aucune critique ne fait la clairvoyance,

Les échecs au passé forgent la Connaissance.

J’espère qu’un jour se croiseront nos chemins,

Même en une voie, sur un son, car pour moi de l’écrire,

C’est déjà faire la moitié du chemin.



Si je savais tout, je te jure et promets

Que le monde ne serait plus tel qu’il est dominé,

Par toutes ces ordures et leurs dictatures,

On ne choisit pas ce monde, non ça c’est sûr.

Ma vision du monde n’est qu’une utopie,

Vu qu’elle est aux antipodes des choses établies.

Il y a tellement de choses qu’on ne veut pas croire,

L’expérience de chaque jour renforce le savoir.



Ces dernières années,

Je n’ai pas flâné.

J’ai regardé se faner ma négativité.

J’ai pris en main, mes atouts sans les cartes,

Mes échecs j’en ai fait, des cordes à mon arc.

Je me suis inspiré du millier de livres,

Qui délivrent, les sages paroles qui enivrent.

Je lutte même seul. Nous sommes sur le même sol,

Mais pas forcément le même chemin.

Mon objectif : nos atouts en commun,

Vu qu’il est trop commun de saouler son prochain.

Quand un but est atteint = un objectif est fixé.

Le futur découle du présent de chacun.

Il n’y a aucune limite, à nos capacités,

De s’émerveiller : ce monde n’est pas,

Seulement pollué, peuplé d’ordures,

Quand on le veut vraiment, le changement commence !

Par soi-même c’est sûr.

On change le présent, la chance au futur,

Le monde de demain, au creux de ta main.

Et si tu serres les points, c’est le monde qui te tient.

Il y a des buts qui en soi n’en sont pas.

Et d’autres buts qui prennent toute une vie.

A chacun d’être bon ou d’être un vaurien.

C’est une affaire de choix, les choix qu’on ne fait pas

Pour que d’autres s’imposent.

Le fait de ne pas choisir revient à subir.

Ca reste un choix, et cela malgré soi.

On ne sait pas toujours, faire la part des choses.

Le temps que l’on n’a pas la maîtrise de soi.

Je vis, donc je suis.

Ma voie c’est mon choix.

Ma voix en musique, j’ai le ridime et la rime,

Qui sonnent et résonnent.

Je suis moi comme personne,

Et bien sûr… personne n’est comme moi.



Si je savais tout, je te jure et promets

Que le monde ne serait plus tel qu’il est dominé,

Par toutes ces ordures et leurs dictatures,

On ne choisit pas ce monde, non ça c’est sûr.

Ma vision du monde n’est qu’une utopie,

Vu qu’elle est aux antipodes des choses établies.



… Il y a tellement de choses qu’on préfère ne pas voir,

L’expérience de chaque jour n’est pas le fruit du hasard.



… Il y a tellement de choses qu’on préfère ne pas voir,

L’expérience de chaque jour guide notre savoir.



… Il y a tellement de choses qu’on ne veut pas croire,

L’expérience de chaque jour renforce le savoir.



… Il y a tellement de choses qu’on ne veut pas voir,

L’expérience de chaque jour n’est pas le fruit du hasard.

12 - Nos différences (Aïe !)





Si t’as pris le temps, d’écouter chaque piste,

Si tu te retrouves parmi mes textes, mes notes,

Si par bonheur tu kiffes ? laisse faire l’artiste,

Qui sillonne la piste, sur un son qui se dénote,

Et se démarque des normes, des rimes qui claquent

Pour l’avenir des mômes qu’ils trouvent leurs marques,

Mon son, ma science, ma science propage,

Le savoir-faire vers la connaissance.

Pour que l’adolescence, s’élève vers la conscience,

En confiance, et qu’elle trouve un sens,

A la vie en l’occurrence, que l’innocence

Ne soit pas synonyme de l’ignorance.

Vise la cadence, et la technique,

Bouge ta physique, sur ma rythmique.

Les a-prioris, et les critiques,

Ne permettent pas d’apprécier cette musique.

Les normes forment, les différences,

Qui souvent, font les différends,

Mon thème sème, les résonances,

Sur un fond, qui est rassurant,

Mon expression soutenue, soutient tous ceux

Qu’on n’entend plus certes ce n’est pas

Du rap de rue mais crois-moi ici-bas

Il n’y a pas que la rue qui tue.



Ce son est conçu pour qu’il arrache

Et pas que l’on se fâche sur une histoire de style

Façon d’amener du renouveau

Je pose mon thème : un nouveau style

Nouvelle technique Hip Hop tendus

Qui ne ressemblent pas aux prod’ de France

Je rap hors des sentiers battus

Que dis-tu de ça : simple différence.



Mon son, mon style anti hostiles

C’est le fluide qui guide mon feeling

Que les années passent sans perdre le fil

Que les générations stay’in the moving !

C’est pas du rap ça ? on s’en fout de la forme

Le fond est là bienvenue là

Où les normes ne prennent pas

Le pas, ne créent pas d’écarts dans les mentalités

Aucune différence ne nous sépare

Mais plutôt la façon dont on envisage

La vie, ce que l’on fait ce que l’on vit

Chaque jour est un apprentissage.

Être à nu, face à l’inconnu

Où l’on évolue pas dans le superflu.

Le super flow du poète qui sillonne son instru

Posé, instruit, construit, conduit,

Ce n’est pas le style qui raisonne "comme"

Et (ou) consume la rue.

Osé, produit sans profit,

Du gratuit de l’humour,

De l’amour, du stable, du fiable

Pour chacun de vous tous

Pour chaque jour pour toujours.



Ce son est conçu pour qu’il arrache

Et pas que l’on se fâche sur une histoire de style

Façon d’amener du renouveau

Je pose mon thème : un nouveau style

Nouvelle technique Hip Hop tendus

Qui ne ressemblent pas aux prod’ de France

Je rap hors des sentiers battus

Que dis-tu de ça : simple différence

J’termine l’album Grandeur Nature

Près de la nature est-ce immature ?

Avant qu’une rature ne fasse le futur

Je prends les mesures sur cette mesure

A quatre temps pas à quatre pattes

Je donne du temps pas des coups de latte

J’ai l’art et la manière de poser

Des propos sensés

Sans aucune bannière

Si ce n’est mon son bien cadencé

Peux-tu maintenant constater

L’évolution de mon parler ?

Mémorise copie, mon média, mon cd

Peu en saisiront sa nature, je le sais

Je ne vise pas la gloire, ni la notoriété :

Bien écrire : façon d’agir

Sortir de l’oubli cette société

Constituée de gens perdus :

Ceux qui consomment ou qui ponctionnent

Coups de pompe au cul ou dans la merde.

Question de bon sens que le changement s’actionne

De sorte qu’un jour on puisse sortir

De toute cette merde pour cela il est temps

Que fonctionne le bons sens.



Ce son est conçu pour qu’il arrache

Et pas que l’on se fâche sur une histoire de style

Façon d’amener du renouveau

Je pose mon thème : un nouveau style

Nouvelle technique Hip Hop tendus

Qui ne ressemblent pas aux prod’ de France

Je rap hors des sentiers battus

Que dis-tu de ça : simple différence