Cahier de textes - Table des matières

Grandeur Nature

Sommaire :

5 - L'hymnaladouma





Il était une fois sur les glaces polaires,

Un peuple qui vivait, on les appelait les Inuits

Leur territoire formait une calotte glaciaire,

Une étendue blanche aussi vaste que s’en était inouï.

Ailleurs un jour un homme découvrit une huile noire,

Qui étant impropre à la consommation

De cette huile si noire il changea l’histoire

Et il inventa le moteur à explosion.

Partout sur la terre, les hommes abandonnaient

Les traîneaux, les chiens, les charrettes et les chevaux,

Partout sur la terre les machines rugissaient

Donnant aux hommes un moyen de déplacement nouveau.

Ils voyagèrent par-delà le monde,

Les fumées des moteurs eurent raison de ce monde,

Au point de dissoudre ce que l’on appelait l’ozone.

Et le soleil brûlant fit fondre la glace.

Ainsi le peuple Inuit fut contraint d’immigrer

Vers de nouvelles zones sans neige et sans glace.

C’est la neige et la glace qui ont forgé leur éthique,

Et la fonte des glaces pour eux c’est plus que critique.





On ne choisit pas les décisions d’états,

Ces nations qui s’emparent de territoires qu’elles n’ont pas.

Ces terres on n’oublie pas ses peuples et leur histoire,

Qui aime ne compte pas en Yen-Euro-Dollars.





Il était une fois sur une terre lointaine,

Où vivait un peuple en tribus amérindiennes,

Une étendue de montagnes, de forêts et de plaines,

Mais l’arrivée soudaine de nombreux visages pâles,

Venait troubler leur quiétude, les anciens comprirent le mal,

Ils avaient des inquiétudes, en osmose avec la Terre,

Ils respectaient l’Eau, le Feu, le Soleil et l’Air.

Sans prendre à la Terre Mère plus que nécessaire.

Ils avaient conscience d’appartenir à la Terre,

Mais en l’occurrence surtout pas le contraire.

C’est dans les plantes, les pierres où leur histoire s’écrit,

Une vie simple et saine sous un humble tipi.

Ils vivaient les signes et le langage de l’Univers,

Ces gens là n’demandaient rien, espéraient simplement vivre

Chaque discours n’y changeait rien, chaque jour un peu moins libres,

Moins de plaines, moins de terres, moins de bisons, moins de chasse.

La souffrance quotidienne de la nation amérindienne

A laissé place à l’histoire de la nation américaine.

Visage pâle-homme d’affaires voyage en première classe

Comme une espace qu’il préserve, il leur créa des réserves.





On ne choisit pas les décisions d’états,

Ces nations qui s’emparent de territoires qu’elles n’ont pas.

Ces terres on n’oublie pas ses peuples et leur histoire,

Qui aime ne compte pas en Yen-Euro-Dollars.



Il était une fois sur de hautes montagnes,



Où vivait un peuple qui se nomme tibétains,

Tout petit pays, on ne le regagne

Qu’en empruntant de périlleux chemins.

Ce peuple vivait en Paix, pour trouver la Paix,

N’aspirait qu’à la Paix, il ne connaissait pas

L’usage des armes, il ne connaissait pas

L’art de faire la guerre, injustement leurs larmes

Et leur sang répandus, sur leur propre terre,

Par des hommes venus d’un autre pays,

Vêtus de kaki, n’y allaient pas en Paix.

Ils voulaient de ce peuple le voir meurtri, détruit

Pour être eux-mêmes en Paix avec leur porte-monnaie.

On n’est pas étonné que dans les hautes sphères,

On pense à ligoter puis bâillonner ses frères,

Il faut rendre le Tibet, ce qui est au Bouddhisme,

Mais j’ai 20 teubés qui ne connaissent pas l’altruisme.

Ils flippent des menaces,

C’est comme si moi-même je place

Une balle dans la tempe du Dalaï-Lama

Ainsi résonne l’Hymnaladouma.





On ne choisit pas les décisions d’états,

Ces nations qui s’emparent de territoires qu’elles n’ont pas.

Ces terres on n’oublie pas ses peuples et leur histoire,

Qui aime ne compte pas en Yen-Euro-Dollars.





Il était une fois sur les glaces polaires,

Un peuple qui vivait, on les appelait les Inuits

Leur territoire formait une calotte glaciaire,

Une étendue blanche aussi vaste que s’en était inouï.

Ailleurs un jour un homme découvrit une huile noire,

Qui étant impropre à la consommation

De cette huile si noire il changea l’histoire

Et il inventa le moteur à explosion.

Partout sur la terre, les hommes abandonnaient

Les traîneaux, les chiens, les charrettes et les chevaux,

Partout sur la terre les machines rugissaient

Donnant aux hommes un moyen de déplacement nouveau.

Ils voyagèrent par-delà le monde,

Les fumées des moteurs eurent raison de ce monde,

Au point de dissoudre ce que l’on appelait l’ozone.

Et le soleil brûlant fit fondre la glace.

Ainsi le peuple Inuit fut contraint d’immigrer

Vers de nouvelles zones sans neige et sans glace.

C’est la neige et la glace qui ont forgé leur éthique,

Et la fonte des glaces pour eux c’est plus que critique.





On ne choisit pas les décisions d’états,

Ces nations qui s’emparent de territoires qu’elles n’ont pas.

Ces terres on n’oublie pas ses peuples et leur histoire,

Qui aime ne compte pas en Yen-Euro-Dollars.





Il était une fois sur une terre lointaine,

Où vivait un peuple en tribus amérindiennes,

Une étendue de montagnes, de forêts et de plaines,

Mais l’arrivée soudaine de nombreux visages pâles,

Venait troubler leur quiétude, les anciens comprirent le mal,

Ils avaient des inquiétudes, en osmose avec la Terre,

Ils respectaient l’Eau, le Feu, le Soleil et l’Air.

Sans prendre à la Terre Mère plus que nécessaire.

Ils avaient conscience d’appartenir à la Terre,

Mais en l’occurrence surtout pas le contraire.

C’est dans les plantes, les pierres où leur histoire s’écrit,

Une vie simple et saine sous un humble tipi.

Ils vivaient les signes et le langage de l’Univers,

Ces gens là n’demandaient rien, espéraient simplement vivre

Chaque discours n’y changeait rien, chaque jour un peu moins libres,

Moins de plaines, moins de terres, moins de bisons, moins de chasse.

La souffrance quotidienne de la nation amérindienne

A laissé place à l’histoire de la nation américaine.

Visage pâle-homme d’affaires voyage en première classe

Comme une espace qu’il préserve, il leur créa des réserves.





On ne choisit pas les décisions d’états,

Ces nations qui s’emparent de territoires qu’elles n’ont pas.

Ces terres on n’oublie pas ses peuples et leur histoire,

Qui aime ne compte pas en Yen-Euro-Dollars.



Il était une fois sur de hautes montagnes,



Où vivait un peuple qui se nomme tibétains,

Tout petit pays, on ne le regagne

Qu’en empruntant de périlleux chemins.

Ce peuple vivait en Paix, pour trouver la Paix,

N’aspirait qu’à la Paix, il ne connaissait pas

L’usage des armes, il ne connaissait pas

L’art de faire la guerre, injustement leurs larmes

Et leur sang répandus, sur leur propre terre,

Par des hommes venus d’un autre pays,

Vêtus de kaki, n’y allaient pas en Paix.

Ils voulaient de ce peuple le voir meurtri, détruit

Pour être eux-mêmes en Paix avec leur porte-monnaie.

On n’est pas étonné que dans les hautes sphères,

On pense à ligoter puis bâillonner ses frères,

Il faut rendre le Tibet, ce qui est au Bouddhisme,

Mais j’ai 20 teubés qui ne connaissent pas l’altruisme.

Ils flippent des menaces,

C’est comme si moi-même je place

Une balle dans la tempe du Dalaï-Lama

Ainsi résonne l’Hymnaladouma.





On ne choisit pas les décisions d’états,

Ces nations qui s’emparent de territoires qu’elles n’ont pas.

Ces terres on n’oublie pas ses peuples et leur histoire,

Qui aime ne compte pas en Yen-Euro-Dollars.


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