Cahier de textes - Table des matières

Grandeur Nature

Sommaire :

3 - Monnaie d'usage






Le jour se lève, quoi de neuf ?

A l’horizon, rien de neuf.

A la télé, y’a que du bluff, au mascara

Pas besoin de demak’up pour effacer leur maquillage,

Ni besoin d’un shaker pour vous secouer tout ça.

Voyons ensemble tous les indices de pollution, de confiance,

T’as vu la popularité du Président en France,

C’est pas du pétrole que je fais couler dans le réservoir,

Mais le sang des innocents n’appartient pas qu’à l’histoire.

Ne serait-ce que mon sampler en train de cadencer le ridim,

Peut-être en provenance d’esclaves aux Philippines.

J’attends pas la médaille des jeux olympiques des rimes!

Je ne suis pas une caille qui rime pour la frime.

Ce ne sont pas les rimes qui me rendront plus fort,

Même si avec elles je me sens en accord,

Comme avec ma nana si la vie est hard-core,

A deux on reste plus forts quand faut faire des efforts,

On est toujours d’accord même en cas de désaccords,

Enfin bon comme c’est perso, j’vais pas t’en pondre un roman.

La galère on sait la vivre depuis un bon moment,

Je combats en permanence, c’est mon tempérament.

Trop de prises de conscience nous emmènent vers d’l’inconscience

Aujourd’hui j’en ai conscience donc, j’éclaire mes sens.





Comme l’hypocrisie est devenue monnaie d’usage,

Je regarde vers l’infini et je deviens plus sage.

Ce n’est qu’une métaphore à caractère mystique,

Quand on sait vivre fort, tout devient magique.

On est tous un peu unique parce que tous différents

Ce ne sont pas les critiques qui vont faire le changement.





Je rime de tous mes sens pour les différences,

Quand s’installe la méfiance, on marche à contre-sens

Du Hip Hop objectif, mec, j’ai pas toujours eu le sens

Des textes positifs,

Alors essaies de prendre conscience que,

Mes récitations n’ont pas d’incitation,

Ni au banditisme, ni au terrorisme.

J’ai pris le risque de dire ce que j’avais à dire,

Bien sûr t’as le droit d’en rire, mais regarde l’avenir.

Compare au présent, dis-moi ce que tu en ressens,

Je regarde à présent mes écrits au passé,

Ont bien su décrire ce que l’on vit maintenant,

On voit des gens mourir on est là impuissant,

Quand t’achètes pour te nourrir, tes mains se tâchent de sang.

La vérité fait souffrir, entre naître et mourir il y a des objectifs,

Et des sourires qu’on kiffe, la télé, le net s’emparent de nos sens,

Privés d’idéaux, c’est comme être amputés de nos organes vitaux.

Les cancers se généralisent, dans le vidal,

Y’a des vaccins à foison. Des pratiques se radicalisent,

En campagne de génocide, du poison dans les artères,

Comme aide humanitaire. je ne suis peut-être pas sur ma terre,

Mais c’est là que l’on nait.





Comme l’hypocrisie est devenue monnaie d’usage,

Je regarde vers l’infini et je deviens plus sage.

Ce n’est qu’une métaphore à caractère mystique,

Quand on sait vivre fort, tout devient magique.

On est tous un peu unique parce que tous différents

Ce ne sont pas les critiques qui vont faire le changement.





Je ne suis peut-être pas sur ma terre,

Mais c’est là où l’on vit,

Entre l’Eden et l’Enfer, on ne vit pas on survit,

On subit les caprices de ces gens trop vicieux,

Ceux qui sont à la tête de nos gouvernements.

Ce que l’on vit est bien loin de nos rêves si pieux,

Ceux que l’on faisait quand on n’était que des enfants.

A l’heure où les énarques retournent les lois,

Les gosses à l’école veulent retourner les gamines,

Vu l’Etat répressif, nos états de dépressifs,

Les gamins eux s’empressent et s’emparent d’un flingue

Pour fuir la famine, ce qui devient un motif,

Pour les bavures policières. Quand la loi c’est la loi,

Eux ils s’en moquent, ils outrepassent leurs droits.

Je veux que les lois en répondent.

Je me souviens d’une époque où j’pétais trop les plombs,

Il y a dix ans, putain déjà ? je vivais de rien.

Je me serais reproché de prendre ou de me servir,

Sans avoir ceci cela, je vivais aussi bien.

Bien sûr les reproches ne m’ont pas fait grandir,

A l’heure où le meilleur aurait dû survenir,

C’est le pire qu’on a vu aboutir,

Entre pouvoir et possession,

vanité et orgueil restent en pôle position.





Comme l’hypocrisie est devenue monnaie d’usage,

Je regarde vers l’infini et je deviens plus sage.

Ce n’est qu’une métaphore à caractère mystique,

Quand on sait vivre fort, tout devient magique.

On est tous un peu unique parce que tous différents

Ce ne sont pas les critiques qui vont faire le changement.

Ce ne sont pas les critiques qui rassurent nos parents.

Ce ne sont pas les critiques qui vont élever vos enfants…







Le jour se lève, quoi de neuf ?

A l’horizon, rien de neuf.

A la télé, y’a que du bluff, au mascara

Pas besoin de demak’up pour effacer leur maquillage,

Ni besoin d’un shaker pour vous secouer tout ça.

Voyons ensemble tous les indices de pollution, de confiance,

T’as vu la popularité du Président en France,

C’est pas du pétrole que je fais couler dans le réservoir,

Mais le sang des innocents n’appartient pas qu’à l’histoire.

Ne serait-ce que mon sampler en train de cadencer le ridim,

Peut-être en provenance d’esclaves aux Philippines.

J’attends pas la médaille des jeux olympiques des rimes!

Je ne suis pas une caille qui rime pour la frime.

Ce ne sont pas les rimes qui me rendront plus fort,

Même si avec elles je me sens en accord,

Comme avec ma nana si la vie est hard-core,

A deux on reste plus forts quand faut faire des efforts,

On est toujours d’accord même en cas de désaccords,

Enfin bon comme c’est perso, j’vais pas t’en pondre un roman.

La galère on sait la vivre depuis un bon moment,

Je combats en permanence, c’est mon tempérament.

Trop de prises de conscience nous emmènent vers d’l’inconscience

Aujourd’hui j’en ai conscience donc, j’éclaire mes sens.





Comme l’hypocrisie est devenue monnaie d’usage,

Je regarde vers l’infini et je deviens plus sage.

Ce n’est qu’une métaphore à caractère mystique,

Quand on sait vivre fort, tout devient magique.

On est tous un peu unique parce que tous différents

Ce ne sont pas les critiques qui vont faire le changement.





Je rime de tous mes sens pour les différences,

Quand s’installe la méfiance, on marche à contre-sens

Du Hip Hop objectif, mec, j’ai pas toujours eu le sens

Des textes positifs,

Alors essaies de prendre conscience que,

Mes récitations n’ont pas d’incitation,

Ni au banditisme, ni au terrorisme.

J’ai pris le risque de dire ce que j’avais à dire,

Bien sûr t’as le droit d’en rire, mais regarde l’avenir.

Compare au présent, dis-moi ce que tu en ressens,

Je regarde à présent mes écrits au passé,

Ont bien su décrire ce que l’on vit maintenant,

On voit des gens mourir on est là impuissant,

Quand t’achètes pour te nourrir, tes mains se tâchent de sang.

La vérité fait souffrir, entre naître et mourir il y a des objectifs,

Et des sourires qu’on kiffe, la télé, le net s’emparent de nos sens,

Privés d’idéaux, c’est comme être amputés de nos organes vitaux.

Les cancers se généralisent, dans le vidal,

Y’a des vaccins à foison. Des pratiques se radicalisent,

En campagne de génocide, du poison dans les artères,

Comme aide humanitaire. je ne suis peut-être pas sur ma terre,

Mais c’est là que l’on nait.





Comme l’hypocrisie est devenue monnaie d’usage,

Je regarde vers l’infini et je deviens plus sage.

Ce n’est qu’une métaphore à caractère mystique,

Quand on sait vivre fort, tout devient magique.

On est tous un peu unique parce que tous différents

Ce ne sont pas les critiques qui vont faire le changement.





Je ne suis peut-être pas sur ma terre,

Mais c’est là où l’on vit,

Entre l’Eden et l’Enfer, on ne vit pas on survit,

On subit les caprices de ces gens trop vicieux,

Ceux qui sont à la tête de nos gouvernements.

Ce que l’on vit est bien loin de nos rêves si pieux,

Ceux que l’on faisait quand on n’était que des enfants.

A l’heure où les énarques retournent les lois,

Les gosses à l’école veulent retourner les gamines,

Vu l’Etat répressif, nos états de dépressifs,

Les gamins eux s’empressent et s’emparent d’un flingue

Pour fuir la famine, ce qui devient un motif,

Pour les bavures policières. Quand la loi c’est la loi,

Eux ils s’en moquent, ils outrepassent leurs droits.

Je veux que les lois en répondent.

Je me souviens d’une époque où j’pétais trop les plombs,

Il y a dix ans, putain déjà ? je vivais de rien.

Je me serais reproché de prendre ou de me servir,

Sans avoir ceci cela, je vivais aussi bien.

Bien sûr les reproches ne m’ont pas fait grandir,

A l’heure où le meilleur aurait dû survenir,

C’est le pire qu’on a vu aboutir,

Entre pouvoir et possession,

vanité et orgueil restent en pôle position.





Comme l’hypocrisie est devenue monnaie d’usage,

Je regarde vers l’infini et je deviens plus sage.

Ce n’est qu’une métaphore à caractère mystique,

Quand on sait vivre fort, tout devient magique.

On est tous un peu unique parce que tous différents

Ce ne sont pas les critiques qui vont faire le changement.

Ce ne sont pas les critiques qui rassurent nos parents.

Ce ne sont pas les critiques qui vont élever vos enfants…



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