Cahier de textes - Table des matières

Grandeur Nature

Sommaire :

2 - Il est temps





Depuis des années, je le dis, je le répète,

Chaque jour passé, c’est l’histoire qui se répète.

Nos choix de décision, les accords de nations,

Liberté d’opinion, pour nous la mettre profond.

Sur toute la ligne, c’est carotte sur carotte,

Quand l’Etat donne d’une main, au bout de la ligne y’a carotte.

Tous les chemins y mènent, tu ne peux pas te tromper,

Si t’y vas pas, ils se démènent pour t’y mener.

Petit petit va dans les grands magasins,

Vas-y, achète de quoi faire baver ton voisin.

Tu crois que tu vis bien, ta bagnole ton chien,

Ta meuf qui présente bien, le portable à la main.

Tu sais que t’es surveillé, mais t’as rien à te reprocher.

Tu vas chaque jour taffer, et tu payes ton loyer.

Crois-tu que ça changera en allant voter ?

Tu te dis que tu n’y peux rien, mais en es-tu persuadé ?

Les années passent si vite vite vite,

Achète et consomme vite vite vite,

Jette et remplace vite vite vite,

Ouvre les yeux vite, mais vis doucement.



Il est temps que se remettent en vie tous ceux qui meurent en bas,

Il est temps que se remette en marche tout ce qui vit en bas.



N’as-tu pas encore compris que nos vies sont mises à prix,

Demande-toi le pourquoi de toutes ces guerres sur Terre.

Des Indiens d’Amérique, en Australie, en Afrique,

Trop de voix se sont tues, tous ces peuples sans statut.

Ils ne sont pas citoyens sur leur propre Terre,

L’Occident a les moyens, je finis par croire que la misère

Profite en intérêts diplomatiques,

Sinon quels intérêts politiques

A-t-on de laisser faire tous ces régimes totalitaires ?

A l’aide de bulldozers, on exproprie les indigènes,

On exploite leur terre, détruit la faune sans aucune gêne,

De l’Afrique à la Malaisie, même malaise en Indonésie :

On ne prévient pas les tsunamis, on les calcule en temps réel.

De Sumatra à Haïti, ils le savaient c’est bien réel.

Aussi réelle que leur puissance militaire s’écrase face aux cartels,

Au poids des liasses, chantages, menaces et corruption.

Et si parle révolution, liberté de penser,

Libre d’être surveillé, sur écoute ou d’être filmé.

N’essaie pas de te persuadé le contraire, car la réalité

Est bien au-delà d’une fiction sur DVD.



Il est temps que se remettent en vie tous ceux qui meurent en bas,

Il est temps que se remette en marche tout ce qui vit en bas.



Ne vois-tu pas que dans chaque parti,

Chacun cherche à en tirer son parti ?

Ils ne défendent aucune cause,

Car ils courent tous pour la même chose.

Si changement il y avait, on le saurait, pas vrai ?!

Je n’ai pas les solutions, pour soulever les nations,

Mais se poser les bonnes questions, permettrait l’évolution.

Il y a tellement de chiffres, de statistiques,

Des taxations censées combler les déficits.

Je vois les mines sceptiques qui sortent toujours la même réplique,

« Encore un de ces paranos, et la théorie du complot ».

Mais face à la théorie de l’autruche, c’est aussi dur d’argumenter,

Que de remplir une cruche d’eau, si le fond en est cassé.

Franchement il y en a assez de vos compétitions,

Vous me faites penser à une cour de récréation.

Le peuple est si taxé que ça ressemble à du racket,

Et votre façon de penser vole au raz des pâquerettes :

Vos petites querelles, vos bastons médiatiques,

Ne relèvent pas le niveau d’une classe maternelle.

Vos nominations dépendent surtout de vos connaissances,

En bras long qui touche les personnes d’influence.

Il est vrai que ce n’est pas la taille de l’épouvantail,

Qui fait peur aux oiseaux dans un champ de culture,

Mais la bataille pour nous est de taille,

Vu que la démocratie a tendance à prendre,

Des allures de dictature.



Il est temps que se remettent en vie tous ceux qui meurent en bas,

Il est temps que se remette en marche tout ce qui vit en bas.





Depuis des années, je le dis, je le répète,

Chaque jour passé, c’est l’histoire qui se répète.

Nos choix de décision, les accords de nations,

Liberté d’opinion, pour nous la mettre profond.

Sur toute la ligne, c’est carotte sur carotte,

Quand l’Etat donne d’une main, au bout de la ligne y’a carotte.

Tous les chemins y mènent, tu ne peux pas te tromper,

Si t’y vas pas, ils se démènent pour t’y mener.

Petit petit va dans les grands magasins,

Vas-y, achète de quoi faire baver ton voisin.

Tu crois que tu vis bien, ta bagnole ton chien,

Ta meuf qui présente bien, le portable à la main.

Tu sais que t’es surveillé, mais t’as rien à te reprocher.

Tu vas chaque jour taffer, et tu payes ton loyer.

Crois-tu que ça changera en allant voter ?

Tu te dis que tu n’y peux rien, mais en es-tu persuadé ?

Les années passent si vite vite vite,

Achète et consomme vite vite vite,

Jette et remplace vite vite vite,

Ouvre les yeux vite, mais vis doucement.



Il est temps que se remettent en vie tous ceux qui meurent en bas,

Il est temps que se remette en marche tout ce qui vit en bas.



N’as-tu pas encore compris que nos vies sont mises à prix,

Demande-toi le pourquoi de toutes ces guerres sur Terre.

Des Indiens d’Amérique, en Australie, en Afrique,

Trop de voix se sont tues, tous ces peuples sans statut.

Ils ne sont pas citoyens sur leur propre Terre,

L’Occident a les moyens, je finis par croire que la misère

Profite en intérêts diplomatiques,

Sinon quels intérêts politiques

A-t-on de laisser faire tous ces régimes totalitaires ?

A l’aide de bulldozers, on exproprie les indigènes,

On exploite leur terre, détruit la faune sans aucune gêne,

De l’Afrique à la Malaisie, même malaise en Indonésie :

On ne prévient pas les tsunamis, on les calcule en temps réel.

De Sumatra à Haïti, ils le savaient c’est bien réel.

Aussi réelle que leur puissance militaire s’écrase face aux cartels,

Au poids des liasses, chantages, menaces et corruption.

Et si parle révolution, liberté de penser,

Libre d’être surveillé, sur écoute ou d’être filmé.

N’essaie pas de te persuadé le contraire, car la réalité

Est bien au-delà d’une fiction sur DVD.



Il est temps que se remettent en vie tous ceux qui meurent en bas,

Il est temps que se remette en marche tout ce qui vit en bas.



Ne vois-tu pas que dans chaque parti,

Chacun cherche à en tirer son parti ?

Ils ne défendent aucune cause,

Car ils courent tous pour la même chose.

Si changement il y avait, on le saurait, pas vrai ?!

Je n’ai pas les solutions, pour soulever les nations,

Mais se poser les bonnes questions, permettrait l’évolution.

Il y a tellement de chiffres, de statistiques,

Des taxations censées combler les déficits.

Je vois les mines sceptiques qui sortent toujours la même réplique,

« Encore un de ces paranos, et la théorie du complot ».

Mais face à la théorie de l’autruche, c’est aussi dur d’argumenter,

Que de remplir une cruche d’eau, si le fond en est cassé.

Franchement il y en a assez de vos compétitions,

Vous me faites penser à une cour de récréation.

Le peuple est si taxé que ça ressemble à du racket,

Et votre façon de penser vole au raz des pâquerettes :

Vos petites querelles, vos bastons médiatiques,

Ne relèvent pas le niveau d’une classe maternelle.

Vos nominations dépendent surtout de vos connaissances,

En bras long qui touche les personnes d’influence.

Il est vrai que ce n’est pas la taille de l’épouvantail,

Qui fait peur aux oiseaux dans un champ de culture,

Mais la bataille pour nous est de taille,

Vu que la démocratie a tendance à prendre,

Des allures de dictature.



Il est temps que se remettent en vie tous ceux qui meurent en bas,

Il est temps que se remette en marche tout ce qui vit en bas.


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