Cahier de textes - Table des matières

Grandeur Nature

Sommaire :

11 - Expériences, chances & connaissances





Merci pour chacune de tes justes mesures,

Dans le fond il y a si peu de MC qui rassurent.

Ceux qui te jugent sur quelques pages,

Qui se mettent en rage sur des idéaux,

Qui pensent te connaître sur quelques phrases,

Leurs idées toutes faites sur l’influence des mots.

A chacun sa manière d’être vrai,

Si je suis trop vrai, chacun son chemin.

J’ai choisi le mien depuis longtemps,

Est-ce que tu sens le changement ?

Le contenu à nu, mon âme animée d’amour,

Mes mots, mes rimes animent mes proches,

Amis, ma femme, rien à prouver, juste éprouver

Le temps la vie, la richesse d’un guerrier.

L’abstrait, le réel, le concret, ce qui est,

Le désert, les mirages, le miroir, la lumière,

Le blanc, le noir, le phénix se relève

De ses cendres à nouveau, dans les airs s’élève,

J’apprends encore même de celui qui se place en ennemi,

D’accord ? La haine de l’instant ne me surprend plus,

D’autant que la colère n’est que passagère.

Tu sais que la nuit porte conseil,

Sur ma personne je veille,

Et je ne te donne pas de conseil.

On ressent le bonheur quand on s’émerveille,

La merveille d’être un homme

C’est vraiment la chance de l’échange,

Le partage de nos connaissances.

Prendre connaissance de ses propres erreurs,

Les conseilleurs n’étant pas les payeurs.

Ceux qui te jugent sont déjà dans l’erreur,

Et je ne me suis pas mis à écrire,

Pour en arriver à inspirer la terreur.



Si je savais tout, je te jure et promets

Que le monde ne serait plus tel qu’il est dominé,

Par toutes ces ordures et leurs dictatures,

On ne choisit pas ce monde, non ça c’est sûr.

Ma vision du monde n’est qu’une utopie,

Vu qu’elle est aux antipodes des choses établies.

Il y a tellement de choses qu’on préfère ne pas voir,

L’expérience de chaque jour guide notre savoir.



Je rappe les différences avec un hip hop hors norme,

Comme le rap à ses normes, ma musique n’a pas de normes.

Mon style, en douceur, sans douleur,

Enfonce les portes verrouillées par les préjugés.

Je sais combien ne savent que juger.

Leurs a priori ne font ni ma vue, ni ma vie vois-tu,

Il y a bien trop de gens qui dorment encore d’un sommeil profond.

Combien sont devenus amnésiques dans le fond.

Il y a des mots magiques et des œillères qui tombent.

A chacun sa part de lumière et d’ombre.

Quand le son résonne, même après le dernier refrain,

Que j’ose et j’expose, j’entends d’ici la boogy-trame qui explose.

Pendant qu’ils rappent sur ma face, je cherche l’osmose,

Et j’efface leurs waks tracks qui à la longue hypnosent.

Je ne teste personne, qui me teste me déteste.

Que veux-tu que j’y fasse ? Et je sors de l’impasse,

Passe au-dessus des symboles et renverse le support.

Tant pis pour tous ceux qui ne sont pas d’accord.

Je ne peux pas faire l’unanimité.

J’apprends chaque jour avec humilité.

Et cela sans les mots, sans le son, sans armure,

C’est si dur je te l’accorde, mais hey ! Je m’accroche.

Là où je me ramasse, j’en vois qui trépassent,

Qui que ce soit, la personne qui se ramasse,

Je ne la juge pas, apprécie cela.

Aucune critique ne fait la clairvoyance,

Les échecs au passé forgent la Connaissance.

J’espère qu’un jour se croiseront nos chemins,

Même en une voie, sur un son, car pour moi de l’écrire,

C’est déjà faire la moitié du chemin.



Si je savais tout, je te jure et promets

Que le monde ne serait plus tel qu’il est dominé,

Par toutes ces ordures et leurs dictatures,

On ne choisit pas ce monde, non ça c’est sûr.

Ma vision du monde n’est qu’une utopie,

Vu qu’elle est aux antipodes des choses établies.

Il y a tellement de choses qu’on ne veut pas croire,

L’expérience de chaque jour renforce le savoir.



Ces dernières années,

Je n’ai pas flâné.

J’ai regardé se faner ma négativité.

J’ai pris en main, mes atouts sans les cartes,

Mes échecs j’en ai fait, des cordes à mon arc.

Je me suis inspiré du millier de livres,

Qui délivrent, les sages paroles qui enivrent.

Je lutte même seul. Nous sommes sur le même sol,

Mais pas forcément le même chemin.

Mon objectif : nos atouts en commun,

Vu qu’il est trop commun de saouler son prochain.

Quand un but est atteint = un objectif est fixé.

Le futur découle du présent de chacun.

Il n’y a aucune limite, à nos capacités,

De s’émerveiller : ce monde n’est pas,

Seulement pollué, peuplé d’ordures,

Quand on le veut vraiment, le changement commence !

Par soi-même c’est sûr.

On change le présent, la chance au futur,

Le monde de demain, au creux de ta main.

Et si tu serres les points, c’est le monde qui te tient.

Il y a des buts qui en soi n’en sont pas.

Et d’autres buts qui prennent toute une vie.

A chacun d’être bon ou d’être un vaurien.

C’est une affaire de choix, les choix qu’on ne fait pas

Pour que d’autres s’imposent.

Le fait de ne pas choisir revient à subir.

Ca reste un choix, et cela malgré soi.

On ne sait pas toujours, faire la part des choses.

Le temps que l’on n’a pas la maîtrise de soi.

Je vis, donc je suis.

Ma voie c’est mon choix.

Ma voix en musique, j’ai le ridime et la rime,

Qui sonnent et résonnent.

Je suis moi comme personne,

Et bien sûr… personne n’est comme moi.



Si je savais tout, je te jure et promets

Que le monde ne serait plus tel qu’il est dominé,

Par toutes ces ordures et leurs dictatures,

On ne choisit pas ce monde, non ça c’est sûr.

Ma vision du monde n’est qu’une utopie,

Vu qu’elle est aux antipodes des choses établies.



… Il y a tellement de choses qu’on préfère ne pas voir,

L’expérience de chaque jour n’est pas le fruit du hasard.



… Il y a tellement de choses qu’on préfère ne pas voir,

L’expérience de chaque jour guide notre savoir.



… Il y a tellement de choses qu’on ne veut pas croire,

L’expérience de chaque jour renforce le savoir.



… Il y a tellement de choses qu’on ne veut pas voir,

L’expérience de chaque jour n’est pas le fruit du hasard.





Merci pour chacune de tes justes mesures,

Dans le fond il y a si peu de MC qui rassurent.

Ceux qui te jugent sur quelques pages,

Qui se mettent en rage sur des idéaux,

Qui pensent te connaître sur quelques phrases,

Leurs idées toutes faites sur l’influence des mots.

A chacun sa manière d’être vrai,

Si je suis trop vrai, chacun son chemin.

J’ai choisi le mien depuis longtemps,

Est-ce que tu sens le changement ?

Le contenu à nu, mon âme animée d’amour,

Mes mots, mes rimes animent mes proches,

Amis, ma femme, rien à prouver, juste éprouver

Le temps la vie, la richesse d’un guerrier.

L’abstrait, le réel, le concret, ce qui est,

Le désert, les mirages, le miroir, la lumière,

Le blanc, le noir, le phénix se relève

De ses cendres à nouveau, dans les airs s’élève,

J’apprends encore même de celui qui se place en ennemi,

D’accord ? La haine de l’instant ne me surprend plus,

D’autant que la colère n’est que passagère.

Tu sais que la nuit porte conseil,

Sur ma personne je veille,

Et je ne te donne pas de conseil.

On ressent le bonheur quand on s’émerveille,

La merveille d’être un homme

C’est vraiment la chance de l’échange,

Le partage de nos connaissances.

Prendre connaissance de ses propres erreurs,

Les conseilleurs n’étant pas les payeurs.

Ceux qui te jugent sont déjà dans l’erreur,

Et je ne me suis pas mis à écrire,

Pour en arriver à inspirer la terreur.



Si je savais tout, je te jure et promets

Que le monde ne serait plus tel qu’il est dominé,

Par toutes ces ordures et leurs dictatures,

On ne choisit pas ce monde, non ça c’est sûr.

Ma vision du monde n’est qu’une utopie,

Vu qu’elle est aux antipodes des choses établies.

Il y a tellement de choses qu’on préfère ne pas voir,

L’expérience de chaque jour guide notre savoir.



Je rappe les différences avec un hip hop hors norme,

Comme le rap à ses normes, ma musique n’a pas de normes.

Mon style, en douceur, sans douleur,

Enfonce les portes verrouillées par les préjugés.

Je sais combien ne savent que juger.

Leurs a priori ne font ni ma vue, ni ma vie vois-tu,

Il y a bien trop de gens qui dorment encore d’un sommeil profond.

Combien sont devenus amnésiques dans le fond.

Il y a des mots magiques et des œillères qui tombent.

A chacun sa part de lumière et d’ombre.

Quand le son résonne, même après le dernier refrain,

Que j’ose et j’expose, j’entends d’ici la boogy-trame qui explose.

Pendant qu’ils rappent sur ma face, je cherche l’osmose,

Et j’efface leurs waks tracks qui à la longue hypnosent.

Je ne teste personne, qui me teste me déteste.

Que veux-tu que j’y fasse ? Et je sors de l’impasse,

Passe au-dessus des symboles et renverse le support.

Tant pis pour tous ceux qui ne sont pas d’accord.

Je ne peux pas faire l’unanimité.

J’apprends chaque jour avec humilité.

Et cela sans les mots, sans le son, sans armure,

C’est si dur je te l’accorde, mais hey ! Je m’accroche.

Là où je me ramasse, j’en vois qui trépassent,

Qui que ce soit, la personne qui se ramasse,

Je ne la juge pas, apprécie cela.

Aucune critique ne fait la clairvoyance,

Les échecs au passé forgent la Connaissance.

J’espère qu’un jour se croiseront nos chemins,

Même en une voie, sur un son, car pour moi de l’écrire,

C’est déjà faire la moitié du chemin.



Si je savais tout, je te jure et promets

Que le monde ne serait plus tel qu’il est dominé,

Par toutes ces ordures et leurs dictatures,

On ne choisit pas ce monde, non ça c’est sûr.

Ma vision du monde n’est qu’une utopie,

Vu qu’elle est aux antipodes des choses établies.

Il y a tellement de choses qu’on ne veut pas croire,

L’expérience de chaque jour renforce le savoir.



Ces dernières années,

Je n’ai pas flâné.

J’ai regardé se faner ma négativité.

J’ai pris en main, mes atouts sans les cartes,

Mes échecs j’en ai fait, des cordes à mon arc.

Je me suis inspiré du millier de livres,

Qui délivrent, les sages paroles qui enivrent.

Je lutte même seul. Nous sommes sur le même sol,

Mais pas forcément le même chemin.

Mon objectif : nos atouts en commun,

Vu qu’il est trop commun de saouler son prochain.

Quand un but est atteint = un objectif est fixé.

Le futur découle du présent de chacun.

Il n’y a aucune limite, à nos capacités,

De s’émerveiller : ce monde n’est pas,

Seulement pollué, peuplé d’ordures,

Quand on le veut vraiment, le changement commence !

Par soi-même c’est sûr.

On change le présent, la chance au futur,

Le monde de demain, au creux de ta main.

Et si tu serres les points, c’est le monde qui te tient.

Il y a des buts qui en soi n’en sont pas.

Et d’autres buts qui prennent toute une vie.

A chacun d’être bon ou d’être un vaurien.

C’est une affaire de choix, les choix qu’on ne fait pas

Pour que d’autres s’imposent.

Le fait de ne pas choisir revient à subir.

Ca reste un choix, et cela malgré soi.

On ne sait pas toujours, faire la part des choses.

Le temps que l’on n’a pas la maîtrise de soi.

Je vis, donc je suis.

Ma voie c’est mon choix.

Ma voix en musique, j’ai le ridime et la rime,

Qui sonnent et résonnent.

Je suis moi comme personne,

Et bien sûr… personne n’est comme moi.



Si je savais tout, je te jure et promets

Que le monde ne serait plus tel qu’il est dominé,

Par toutes ces ordures et leurs dictatures,

On ne choisit pas ce monde, non ça c’est sûr.

Ma vision du monde n’est qu’une utopie,

Vu qu’elle est aux antipodes des choses établies.



… Il y a tellement de choses qu’on préfère ne pas voir,

L’expérience de chaque jour n’est pas le fruit du hasard.



… Il y a tellement de choses qu’on préfère ne pas voir,

L’expérience de chaque jour guide notre savoir.



… Il y a tellement de choses qu’on ne veut pas croire,

L’expérience de chaque jour renforce le savoir.



… Il y a tellement de choses qu’on ne veut pas voir,

L’expérience de chaque jour n’est pas le fruit du hasard.


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