Cahier de textes - Table des matières

Grandeur Nature

Sommaire :

10 - Grandeur nature





Toi comme moi, comme vous tous ou nous tous,
Vivons à Babylone. Il y a des petites bouffonnes,
Qui se la jouent à Al Capone. On a une présidence,
Qui dirige sans éloquence, pire elle se balance,
De notre devenir. Ils ont créé une société qui consomme,
Pire qu’une mante religieuse. Il est temps que l’on assomme,
Toutes ces têtes hideuses ; l’avenir de vos gosses reste entre vos mains !
Les armes à la main Citoyens ! On n’a jamais vu le changement,
Pour une simple et bonne cause, c’est que le pouvoir,
Fait tourner les têtes, puis nous ferme à tous,
Tous les horizons, mais chaque jour on s’entête,
A faire semblant de croire que l’on ne peut rien y faire.
Elle n’est à personne la Terre ! Et il faut bien que l’on s’y fasse,
Le monde est à refaire, avant que l’on trépasse !
Il y en a marre de vos guerres, de la pollution de l’atmosphère,
De la pollution des mers, de la destruction de la terre.
On veut voir le ciel clair et la nuit étoilée sans vos satellites.
Notre esprit éveillé, constamment sur orbite,
Quitte à consommer, vendez-nous des produits,
Sans danger pour la vie. Arrêtez vos promesses,
Car promesse de putes équivalent tôt ou tard à la fin, c’est la chute,
Et face à la mort, que tu sois président
Ou bien sans abri, ça se termine les pieds devant,
Personne n’est à l’abri de finir six pieds sous terre.
Même avec ton nom dans le dictionnaire
Tu ne m’empêcheras pas de penser.
L’histoire quant à elle, reste Universelle.
Nous, nous ne sommes que de simples mortels,
Alors que la Terre est peut-être éternelle
Si seulement les nations voulaient prendre soin d’elle.

Si j’ai la chance en ce jour,
De m’autoproduire,
En Grandeur Nature,
C’est que le temps qui passe,
Fait de moi chaque jour,
Un homme plus mature.
Quoi qu’il en soit,
Trop vrai pour bon nombre,
Mais cela reste en moi,
Ma véritable nature.
La nature, la verdure,
Le chant des oiseaux,
Les quatre saisons,
Sont pour moi, pour toujours,
Comme un rêve qui perdure.
Toutes ces choses auxquelles je crois,
Ce que je ressens et perçois,
Me rendent à mon tour un peu plus droit.
Je me sens moins à l’étroit,
Devenu plus adroit,
Pour faire tomber les masques,
Démasquer les imposteurs,
Les menteurs et manipulateurs,
Ceux qui sont forts,
Face aux vulnérables,
Tromperies et traîtrises,
Je frappe du poing sur la table.
Pas de temps à perdre,
A prendre trop de recul c’est clair,
Quand mon esprit s’embrouille,
Je me débrouille et je me retrouve.

On passe notre vie à esquiver les coups de vice,
Jusqu’à ce que l’on faiblisse, puis le mal s’immisce.
J’ai parfois le sentiment d’assister à la chute,
De la ville de Sodome, calomnies et escroqueries,
Pouvoir et profit sont en train de placer l’homme,
En voie de perdition ; ceux qui croient gouverner,
Sont en proie à leurs illusions.
Les siècles passent, les générations trépassent,
Ce que l’on vit ne passe pas et laisse un goût amer,
Comme une mère qui trime toute sa vie à l’usine,
Jusqu’à plus de soixante piges. Passé l’âge du troisième âge,
Jusqu’à l’heure de mourir, leur politique opprime,
comme la Chine qui avalerait le Tibet,
Et les U.S.A. tellement teubets,
Toujours parés à faire péter une guerre sur le sol oriental.
Les finances économiques, industries et politiques,
Font que l’homme n’est pas seulement qu’un loup pour l’homme.
On dit qu’au royaume des aveugles
Le borgne est un roi,
Mais avec un seul œil il y a des choses qu’il ne voit pas.
Trop d’humains en triste état, quant à la misère,
Ce n’est pas nos états qui en feront un état de cause.
Parlementer c’est bien, faudrait qu’ils fassent autre chose.
Entre aujourd’hui et autrefois les mêmes scénars se répètent,
Pas besoin d’être énarque pour savoir gouverner.
A un moment donné il faudra que leur jeu s’arrête.
La terre ne s’arrêtera pas pour autant de tourner.
Quant à vous Messieurs Dames de vos hautes sociétés,
Ouvrez donc les yeux sur la réalité.
Le monde n’est que misère et pauvreté,
C’est votre bien qui tue l’Humanité.
Un Homme est un Humain avec ou sans papier….

Si j’ai la chance en ce jour,
De m’autoproduire,
En Grandeur Nature,
C’est que le temps qui passe,
Fait de moi chaque jour,
Un homme plus mature.
Quoi qu’il en soit,
Trop vrai pour bon nombre,
Mais cela reste en moi,
Ma véritable nature.
La nature, la verdure,
Le chant des oiseaux,
Les quatre saisons,
Sont pour moi, pour toujours,
Comme un rêve qui perdure,
Toutes ces choses auxquelles je crois,
Ce que je ressens et perçois,
Me rendent à mon tour un peu plus droit.
Je me sens moins à l’étroit.
Devenu plus adroit,
Pour faire tomber les masques,
Démasquer les imposteurs,
Les menteurs et manipulateurs,
Ceux qui sont forts,
Face aux vulnérables.
Tromperies et traîtrises,
Je frappe du poing sur la table,
Pas de temps à perdre,
A prendre trop de recul c’est clair,
Quand mon esprit s’embrouille,
Je me débrouille et je me retrouve …

Quoi qu’il en soit, le temps passe,
Il y a comme un dilemme, dans l’évolution humaine.
On reste dirigés, par une troupe de voraces.
Chaque révolution historique reste vaine,
Preuves à l’appui ; Déclaration des Droits de l’Homme,
Mais aujourd’hui, ces mêmes droits nous assomment.
Etre au lieu de paraître, un homme parmi les hommes,
Plutôt que d’être comme un fauve en cage,
Demain peut-être ? L’éveil des Hommes,
Que le bonheur puisse être dans le cœur des hommes en rage.
On vit loin de nos rêves, et cette vie nous achève,
Du fait que tout s’achète, on croit se la péter,
Avec une allure stylée. L’histoire va se répéter,
Il est urgent de s’élever, contre les autorités.
Pas besoin d’attendre les autorisations,
Entends-tu la voix des minorités ?
En majorité pour une révolution.
Tous révoltés, énervés, survoltés.
Marre d’être bluffés, il va bien falloir,
Que ça finisse par péter. Il y en a assez de la télé,
Qui sert à manipuler. Les esprits enchaînés aujourd’hui,
Se sont bien entraînés, à briser les enclaves,
Et ces quelques phrases peuvent faire bien du bruit, puis
Libérer les esclaves, puis faire tomber les murs,
Et les vitrines du paraître. Arrêtez de jouer les durs !
Quand un mur vous arrête, c’est la fuite à la technique du lièvre.
N’essaie pas de faire monter la température.
L’histoire au passé c’est comme une mesure,
Qui se répète en boucle. Les guerres au présent,
Sans commune mesure, l’homme qui tue l’homme,
Puis un jour meurt, et la boucle est bouclée.


Si j’ai la chance en ce jour,
De m’autoproduire,
En Grandeur Nature,
C’est que le temps qui passe,
Fait de moi chaque jour,
Un homme plus mature.
Quoi qu’il en soit,
Trop vrai pour bon nombre,
Mais cela reste en moi,
Ma véritable nature.
La nature, la verdure,
Le chant des oiseaux,
Les quatre saisons,
Sont pour moi, pour toujours,
Comme un rêve qui perdure,
Toutes ces choses auxquelles je crois,
Ce que je ressens et perçois,
Me rendent à mon tour un peu plus droit.
Je me sens moins à l’étroit,
Devenu plus adroit,
Pour faire tomber les masques,
Démasquer les imposteurs,
Les menteurs et manipulateurs,
Ceux qui sont forts,
Face aux vulnérables,
Tromperies et traîtrises,
Je frappe du poing sur la table,
Pas de temps à perdre,
A prendre trop de recul c’est clair,
Quand mon esprit s’embrouille,
Je me débrouille et je me retrouve.





Toi comme moi, comme vous tous ou nous tous,
Vivons à Babylone. Il y a des petites bouffonnes,
Qui se la jouent à Al Capone. On a une présidence,
Qui dirige sans éloquence, pire elle se balance,
De notre devenir. Ils ont créé une société qui consomme,
Pire qu’une mante religieuse. Il est temps que l’on assomme,
Toutes ces têtes hideuses ; l’avenir de vos gosses reste entre vos mains !
Les armes à la main Citoyens ! On n’a jamais vu le changement,
Pour une simple et bonne cause, c’est que le pouvoir,
Fait tourner les têtes, puis nous ferme à tous,
Tous les horizons, mais chaque jour on s’entête,
A faire semblant de croire que l’on ne peut rien y faire.
Elle n’est à personne la Terre ! Et il faut bien que l’on s’y fasse,
Le monde est à refaire, avant que l’on trépasse !
Il y en a marre de vos guerres, de la pollution de l’atmosphère,
De la pollution des mers, de la destruction de la terre.
On veut voir le ciel clair et la nuit étoilée sans vos satellites.
Notre esprit éveillé, constamment sur orbite,
Quitte à consommer, vendez-nous des produits,
Sans danger pour la vie. Arrêtez vos promesses,
Car promesse de putes équivalent tôt ou tard à la fin, c’est la chute,
Et face à la mort, que tu sois président
Ou bien sans abri, ça se termine les pieds devant,
Personne n’est à l’abri de finir six pieds sous terre.
Même avec ton nom dans le dictionnaire
Tu ne m’empêcheras pas de penser.
L’histoire quant à elle, reste Universelle.
Nous, nous ne sommes que de simples mortels,
Alors que la Terre est peut-être éternelle
Si seulement les nations voulaient prendre soin d’elle.

Si j’ai la chance en ce jour,
De m’autoproduire,
En Grandeur Nature,
C’est que le temps qui passe,
Fait de moi chaque jour,
Un homme plus mature.
Quoi qu’il en soit,
Trop vrai pour bon nombre,
Mais cela reste en moi,
Ma véritable nature.
La nature, la verdure,
Le chant des oiseaux,
Les quatre saisons,
Sont pour moi, pour toujours,
Comme un rêve qui perdure.
Toutes ces choses auxquelles je crois,
Ce que je ressens et perçois,
Me rendent à mon tour un peu plus droit.
Je me sens moins à l’étroit,
Devenu plus adroit,
Pour faire tomber les masques,
Démasquer les imposteurs,
Les menteurs et manipulateurs,
Ceux qui sont forts,
Face aux vulnérables,
Tromperies et traîtrises,
Je frappe du poing sur la table.
Pas de temps à perdre,
A prendre trop de recul c’est clair,
Quand mon esprit s’embrouille,
Je me débrouille et je me retrouve.

On passe notre vie à esquiver les coups de vice,
Jusqu’à ce que l’on faiblisse, puis le mal s’immisce.
J’ai parfois le sentiment d’assister à la chute,
De la ville de Sodome, calomnies et escroqueries,
Pouvoir et profit sont en train de placer l’homme,
En voie de perdition ; ceux qui croient gouverner,
Sont en proie à leurs illusions.
Les siècles passent, les générations trépassent,
Ce que l’on vit ne passe pas et laisse un goût amer,
Comme une mère qui trime toute sa vie à l’usine,
Jusqu’à plus de soixante piges. Passé l’âge du troisième âge,
Jusqu’à l’heure de mourir, leur politique opprime,
comme la Chine qui avalerait le Tibet,
Et les U.S.A. tellement teubets,
Toujours parés à faire péter une guerre sur le sol oriental.
Les finances économiques, industries et politiques,
Font que l’homme n’est pas seulement qu’un loup pour l’homme.
On dit qu’au royaume des aveugles
Le borgne est un roi,
Mais avec un seul œil il y a des choses qu’il ne voit pas.
Trop d’humains en triste état, quant à la misère,
Ce n’est pas nos états qui en feront un état de cause.
Parlementer c’est bien, faudrait qu’ils fassent autre chose.
Entre aujourd’hui et autrefois les mêmes scénars se répètent,
Pas besoin d’être énarque pour savoir gouverner.
A un moment donné il faudra que leur jeu s’arrête.
La terre ne s’arrêtera pas pour autant de tourner.
Quant à vous Messieurs Dames de vos hautes sociétés,
Ouvrez donc les yeux sur la réalité.
Le monde n’est que misère et pauvreté,
C’est votre bien qui tue l’Humanité.
Un Homme est un Humain avec ou sans papier….

Si j’ai la chance en ce jour,
De m’autoproduire,
En Grandeur Nature,
C’est que le temps qui passe,
Fait de moi chaque jour,
Un homme plus mature.
Quoi qu’il en soit,
Trop vrai pour bon nombre,
Mais cela reste en moi,
Ma véritable nature.
La nature, la verdure,
Le chant des oiseaux,
Les quatre saisons,
Sont pour moi, pour toujours,
Comme un rêve qui perdure,
Toutes ces choses auxquelles je crois,
Ce que je ressens et perçois,
Me rendent à mon tour un peu plus droit.
Je me sens moins à l’étroit.
Devenu plus adroit,
Pour faire tomber les masques,
Démasquer les imposteurs,
Les menteurs et manipulateurs,
Ceux qui sont forts,
Face aux vulnérables.
Tromperies et traîtrises,
Je frappe du poing sur la table,
Pas de temps à perdre,
A prendre trop de recul c’est clair,
Quand mon esprit s’embrouille,
Je me débrouille et je me retrouve …

Quoi qu’il en soit, le temps passe,
Il y a comme un dilemme, dans l’évolution humaine.
On reste dirigés, par une troupe de voraces.
Chaque révolution historique reste vaine,
Preuves à l’appui ; Déclaration des Droits de l’Homme,
Mais aujourd’hui, ces mêmes droits nous assomment.
Etre au lieu de paraître, un homme parmi les hommes,
Plutôt que d’être comme un fauve en cage,
Demain peut-être ? L’éveil des Hommes,
Que le bonheur puisse être dans le cœur des hommes en rage.
On vit loin de nos rêves, et cette vie nous achève,
Du fait que tout s’achète, on croit se la péter,
Avec une allure stylée. L’histoire va se répéter,
Il est urgent de s’élever, contre les autorités.
Pas besoin d’attendre les autorisations,
Entends-tu la voix des minorités ?
En majorité pour une révolution.
Tous révoltés, énervés, survoltés.
Marre d’être bluffés, il va bien falloir,
Que ça finisse par péter. Il y en a assez de la télé,
Qui sert à manipuler. Les esprits enchaînés aujourd’hui,
Se sont bien entraînés, à briser les enclaves,
Et ces quelques phrases peuvent faire bien du bruit, puis
Libérer les esclaves, puis faire tomber les murs,
Et les vitrines du paraître. Arrêtez de jouer les durs !
Quand un mur vous arrête, c’est la fuite à la technique du lièvre.
N’essaie pas de faire monter la température.
L’histoire au passé c’est comme une mesure,
Qui se répète en boucle. Les guerres au présent,
Sans commune mesure, l’homme qui tue l’homme,
Puis un jour meurt, et la boucle est bouclée.


Si j’ai la chance en ce jour,
De m’autoproduire,
En Grandeur Nature,
C’est que le temps qui passe,
Fait de moi chaque jour,
Un homme plus mature.
Quoi qu’il en soit,
Trop vrai pour bon nombre,
Mais cela reste en moi,
Ma véritable nature.
La nature, la verdure,
Le chant des oiseaux,
Les quatre saisons,
Sont pour moi, pour toujours,
Comme un rêve qui perdure,
Toutes ces choses auxquelles je crois,
Ce que je ressens et perçois,
Me rendent à mon tour un peu plus droit.
Je me sens moins à l’étroit,
Devenu plus adroit,
Pour faire tomber les masques,
Démasquer les imposteurs,
Les menteurs et manipulateurs,
Ceux qui sont forts,
Face aux vulnérables,
Tromperies et traîtrises,
Je frappe du poing sur la table,
Pas de temps à perdre,
A prendre trop de recul c’est clair,
Quand mon esprit s’embrouille,
Je me débrouille et je me retrouve.


Copyright A'l'Art "H" Productive.net 2017 ©