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Au Rythme de La Vie

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Sommaire :

4 - Laisse-la libre !







Un son dédicacé à toutes celles qui morflent,

Qui lancent leurs S.O.S. sans disposer du code morse.

Un morceau anti-beauf hacker de bouffons,

Réveille-toi idiot, voici la leçon.

Je te vois, c’est clair ; je vois clair dans ton jeu.

Les larmes dans ses yeux, ces larmes qu’elle contient,

Sa souffrance se devine,je peux la lire clairement.

Son visage ne me ment pas, les marques qui la blessent

Forment les symboles, les ravages que tu laisses,

Sur son cœur en charpie. Toi t’as pas peur,

T’as l’assurance de tes poings, ta violence lui fait peur,

Et ça tu le sais bien, pendant qu’elle souffre,

Elle ère en silence, rêve de meilleurs lendemains,

Elle connaît d’avance ton style de vannes à blaireaux,

Celles que tu balances à l’heure de l’apéro.

Aujourd’hui quand tu la regardes, Tu n’y vois que ses défauts,

tu lui dis qu’elle a des rides, Qu’elle a pris des rondeurs,

que personne ne voudrait d’elle. Tu penses être le meilleur qui a pu lui arriver,

Mais ce n’est qu’un leurre, Dans le fond tu n’as qu’une peur :

c’est qu’elle aille voir ailleurs.

Laisse-la libre ! Laisse-la vivre !

Elle est une guerrière, qui ne se laisse pas,

Déstabilisée par ton habilité A sous-estimer ses capacités.

Laisse-la libre ! Laisse-la vivre !

Elle est une guerrière qui voit clair en toi,

Et en cas de galère, il y a des gens comme moi,

Pour veiller sur ses arrières, Donc : du vent, de l’air !!!



Petit malin qui n’a plus faim, Dès que sont assouvies ses pulsions, ses envies,

Tu fais tout pour l’éteindre plutôt que de l’étreindre.

Ne vois-tu pas sa peine ? A peine t’as le dos tourné,

Elle maquille ses faiblesses, elle est stigmatisée,

Donc elle simule, pour te stimuler.

Tu veux qu’elle te craigne, se soumettes à tes beignes,

Mais elle ne saigne plus, tu n’as pas suscité Son admiration.

Sa curiosité La pousse à prendre le chemin

De la libération, donc elle va briser les chaînes

De ta virilité, au final tu n’auras

Que tes yeux pour pleurer.

Tu n’aurais pas dû t’amuser d’elle,

Ni abuser sa confiance,

En silence elle prépare, ta sortie de sa vie.

Qu’est-ce que tu crois ?

Que tu vas l’étouffer, de la sorte toute sa vie ?

Ça aurait pu durer, pendant des années,

Ça tu le sais, mais dis-toi bien,

Qu’une femme bien déterminée,

Arrivera à ses fins quel qu’en soit le moyen.

Elle te survivra, c’est comme ça, Tu n’y peux rien.



Laisse-la libre ! Laisse-la vivre !

Elle est une guerrière, qui ne se laisse pas,

Déstabilisée par ton habilité

A sous-estimer ses capacités.

Laisse-la libre ! Laisse-la vivre !

Elle est une guerrière qui voit clair en toi,

Et en cas de galère, il y a des gens comme moi, *

Pour veiller sur ses arrières, Donc : du vent, de l’air !!!

T’as cru dur comme fer qu’elle t’était acquise,

T’as beau jouer le fier, mais maintenant tu la méprises.

Elle a osé c’est clair ! Ça te met la tête à l’envers.

Elle est libre de choisir,

Tu ne peux pas la tenir, la retenir, la maintenir,

Dans le doute et la terreur. C’est facile de l’humilier,

De la mettre plus bas que terre,

C’est facile de lui faire croire qu’elle n’est rien sans toi,

Mais détrompe-toi, elle n’attend rien de toi,

Que tu ne saurais lui donner, l’élever,

Autre chose qu’une chose, un objet,

Elle n’est pas une manette de console qui te console

Si ton équipe favorite a perdu la partie.

Est-ce que tu as compris, le pourquoi elle est partie ?

T’auras beau être médisant, Lui faire une sale réputation,

Ça ne changera pas ce qu’elle a vécu,

Elle a d’autres aspirations.

Rester libre comme l’air, Et tu ne peux rien y faire.

Tu peux tenter de la faire pleurer,

De la blesser dans sa fierté,

Des mots qui blessent, des mots qui saignent,

C’est tout ce que tu as trouvé,

De mieux pour lui prouver,

Qu’elle est libre de décider.

Elle peut être fière,

D’être parvenue par elle-même,

A être confiante en elle-même,

Libre d’être elle-même.



Laisse-la libre ! Laisse-la vivre !

Elle est une guerrière, qui ne se laisse pas,

Déstabilisée par ton habilité

A sous-estimer ses capacités.

Laisse-la libre ! Laisse-la vivre !

Elle est une guerrière qui voit clair en toi,

Et en cas de galère, il y a des gens comme moi,

Pour veiller sur ses arrières, Donc : du vent, de l’air !!!







Un son dédicacé à toutes celles qui morflent,

Qui lancent leurs S.O.S. sans disposer du code morse.

Un morceau anti-beauf hacker de bouffons,

Réveille-toi idiot, voici la leçon.

Je te vois, c’est clair ; je vois clair dans ton jeu.

Les larmes dans ses yeux, ces larmes qu’elle contient,

Sa souffrance se devine,je peux la lire clairement.

Son visage ne me ment pas, les marques qui la blessent

Forment les symboles, les ravages que tu laisses,

Sur son cœur en charpie. Toi t’as pas peur,

T’as l’assurance de tes poings, ta violence lui fait peur,

Et ça tu le sais bien, pendant qu’elle souffre,

Elle ère en silence, rêve de meilleurs lendemains,

Elle connaît d’avance ton style de vannes à blaireaux,

Celles que tu balances à l’heure de l’apéro.

Aujourd’hui quand tu la regardes, Tu n’y vois que ses défauts,

tu lui dis qu’elle a des rides, Qu’elle a pris des rondeurs,

que personne ne voudrait d’elle. Tu penses être le meilleur qui a pu lui arriver,

Mais ce n’est qu’un leurre, Dans le fond tu n’as qu’une peur :

c’est qu’elle aille voir ailleurs.

Laisse-la libre ! Laisse-la vivre !

Elle est une guerrière, qui ne se laisse pas,

Déstabilisée par ton habilité A sous-estimer ses capacités.

Laisse-la libre ! Laisse-la vivre !

Elle est une guerrière qui voit clair en toi,

Et en cas de galère, il y a des gens comme moi,

Pour veiller sur ses arrières, Donc : du vent, de l’air !!!



Petit malin qui n’a plus faim, Dès que sont assouvies ses pulsions, ses envies,

Tu fais tout pour l’éteindre plutôt que de l’étreindre.

Ne vois-tu pas sa peine ? A peine t’as le dos tourné,

Elle maquille ses faiblesses, elle est stigmatisée,

Donc elle simule, pour te stimuler.

Tu veux qu’elle te craigne, se soumettes à tes beignes,

Mais elle ne saigne plus, tu n’as pas suscité Son admiration.

Sa curiosité La pousse à prendre le chemin

De la libération, donc elle va briser les chaînes

De ta virilité, au final tu n’auras

Que tes yeux pour pleurer.

Tu n’aurais pas dû t’amuser d’elle,

Ni abuser sa confiance,

En silence elle prépare, ta sortie de sa vie.

Qu’est-ce que tu crois ?

Que tu vas l’étouffer, de la sorte toute sa vie ?

Ça aurait pu durer, pendant des années,

Ça tu le sais, mais dis-toi bien,

Qu’une femme bien déterminée,

Arrivera à ses fins quel qu’en soit le moyen.

Elle te survivra, c’est comme ça, Tu n’y peux rien.



Laisse-la libre ! Laisse-la vivre !

Elle est une guerrière, qui ne se laisse pas,

Déstabilisée par ton habilité

A sous-estimer ses capacités.

Laisse-la libre ! Laisse-la vivre !

Elle est une guerrière qui voit clair en toi,

Et en cas de galère, il y a des gens comme moi, *

Pour veiller sur ses arrières, Donc : du vent, de l’air !!!

T’as cru dur comme fer qu’elle t’était acquise,

T’as beau jouer le fier, mais maintenant tu la méprises.

Elle a osé c’est clair ! Ça te met la tête à l’envers.

Elle est libre de choisir,

Tu ne peux pas la tenir, la retenir, la maintenir,

Dans le doute et la terreur. C’est facile de l’humilier,

De la mettre plus bas que terre,

C’est facile de lui faire croire qu’elle n’est rien sans toi,

Mais détrompe-toi, elle n’attend rien de toi,

Que tu ne saurais lui donner, l’élever,

Autre chose qu’une chose, un objet,

Elle n’est pas une manette de console qui te console

Si ton équipe favorite a perdu la partie.

Est-ce que tu as compris, le pourquoi elle est partie ?

T’auras beau être médisant, Lui faire une sale réputation,

Ça ne changera pas ce qu’elle a vécu,

Elle a d’autres aspirations.

Rester libre comme l’air, Et tu ne peux rien y faire.

Tu peux tenter de la faire pleurer,

De la blesser dans sa fierté,

Des mots qui blessent, des mots qui saignent,

C’est tout ce que tu as trouvé,

De mieux pour lui prouver,

Qu’elle est libre de décider.

Elle peut être fière,

D’être parvenue par elle-même,

A être confiante en elle-même,

Libre d’être elle-même.



Laisse-la libre ! Laisse-la vivre !

Elle est une guerrière, qui ne se laisse pas,

Déstabilisée par ton habilité

A sous-estimer ses capacités.

Laisse-la libre ! Laisse-la vivre !

Elle est une guerrière qui voit clair en toi,

Et en cas de galère, il y a des gens comme moi,

Pour veiller sur ses arrières, Donc : du vent, de l’air !!!


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